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Quoique la note des plénipotentiaires français affectevèr isolément la conduite et les vues de la cour de R ^(affectation qui est étendue jusqu’aux ministres des deux c ° ce j] <ftandis que la marche de la Prusse et de la Russie , ainsi q ue ^ ] ede leurs ageus, a constamment présenté le plus parfait ac cosoussigné u a pas besoin de dire que S. M. le roi son maître eressentira que doublement le passage qui y regarde son aU ? r j (e ,allié, et qu'il serait impossible de qualifier des noms qu’il n,e , eSIl serait au-dessous de toute dignité d’y répondre. Lesne se méprennent point sur les auteurs de leurs maux, everain qui, après avoir repoussé la plus injuste des agg ressI °, I a) ’ t jraprès avoir réussi, par les efforts de ses fidèles sujets, à alie . j el’armée qui avait osé envahir son empire, a professé le ‘ jjjg,plus pur et le plus noble de ramener une paix stable et s°n’est pas celui qui sera taxé jamais d’avoir voulu étendre eu Plonger les malheurs de la guerre. , j.
La grande et importante question dans les transactions acles, est sans doute celle de la paix. Or l'Europe et la P°*‘ ^
jugeront facilement qui des deux parties s’est opposée » {
prompt rétablissement; si ce sout les cours alliées qui, en P af jj e sainsi que la cour médiatrice, du grand principe auquel e ^resteront toujours fidèles, de ramener un état d’ordre et d êq ^bre général en Europe, |ont tout fait pour ne pas perdre un seuiustans précieux que le repos des armes accordait à l’œuvre^la pacification ; ou si c’est le gouvernement qui, après avoir ^féré, sans aucun prétexte plausible, le commencement des » edations, et après avoir fait suivre un délai à l'autre,hésité à faire remettre, quatre jours avant l’expiration de .mistice, une note pareille à celle que le soussigné vient d’ cxa . ))S ;ner, non sans une peine vive et profonde, en voyant traiter ®des questions dont dépendent le bonheur et la tranquillenations.
Le soussigné a l’honneur, etc.
Concordat cum originali,
(Signé) MetteBNICB-
A. S. Ex. M. le comte de Metternicli, ministred’état et des affaires étrangères, plénipotentiairede la puissance médiatrice.
n °-37. m
Note de S. Ex. M. le comte de Metternich aux plénipote n l‘ airde France . .
Le soussigné, ministre d’état et des affaires étrange^ ^
S. M. I. et R. Apostolique, plénipotentiaire de la cour ®trice, en même temps qu’il s'acquitte de la commuuicatw ,l’office, en date du 7, de MM. les plénipotentiaires de K uSâ