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jjjj r usse, croit devoir répondre de son côté à la note que LL.Hj x * M. le duc de Vicence et M. le comte de Narbonne, plé-l„j 0ten tiaires de S. M. l’empereur des Français , roi d'Itelie,w 1 fait l’honneur de lui adresser avant-hier.
5e J. e 8°ciateur de la convention du 30 Juin, il n’a jamais con-fàjt ailx deux points antérieurs à la signature de l’acte dontl’ e n,p ntion la note de LL. EEx. Il suffit, pour démontrerC(J| e "r q U i a dicté cette assertion, de l’assurance qu’il eût étéH, ’raire à la dignité de son auguste cour ne prendre l’engage*C j nt d’être impartial, comme celui de ne se lier, durant la négo-jj, Jan, par aucune convention même éventuelle, et les rôles de«e d’arbitre sont trop différeus pour que l’Autriche , en
s ^ cfli >rgeant du premier, du consentement des puissances intérés*?» 3it pu songer à s’arroger les attributions de l’autre,jy e soussigné ne saurait également pas admettre qu’il ait arrêté^ S. Ex. M. le duc de Bassano la forme des conférences à(j/'hter pour les négociations. Les égards particulièrs que les3 tt . x fours de Russie et de Prusse pouvaient, en raison de leurcl/«de politique, se trouver portées à observer relativement auxl ( °' x de telle ou telle forme de négociation, ont, à la vérité, faitle ri U j et de plusieurs entretiens entre le soussigné et S. Ex. M.
Uc de Bassano; mais les formes d’une négociation ne pouvantpi/ ^ ,rt inaltérablement réglées par le médiateur et par une des*’^nces prenant part à la négociation, avec exclusion desfes parties, et l’arrivée de MM. les plénipotentiaires français nt éprouvé des retards, le mode de négociation fut touché
Sdr * e comte de Bubna, en vertu d’ordres qui lui avaient étéc 0() ® Ss és en date du 17 Juillet, et les pourparlers à cet égard ne
s °ussigné proteste formellement contre l’assertion que lef a / te ndu concert établi à ce sujet ait été motivé par la manifes-l0tl des intentions de la Russie d’ouvrir des négociations dansyk Vllp cle compromettre l’Autriche . S. M. l’empereur ne s’estc 0 I® médiation entre les cours belligérantes que par sa
Pou • re dans ^ eur bonne f°* réciproque, et sa pénétration nev aitp as être plus surprise que son impartiale loyauté,plç * s finies de la négociation proposéé à LL. EEx. MM. lesq^'fmtentiaires de France , lie pouvaient être imprévues puis-Pa onl ^té articulées dans les ouvertures faites à cet égardt fr le comte de Bubna; et elles sont si peu inusitées dans desCitions semblables'à la présente, qu’elles ont été admisesla nie base dans les négocialions de Teschen citées à l’appui deprêp°P°sition du soussigné. Les raisons qui l’ont engage à les^j, erer alors subsistent toujours, et il renouvelle son invitationIl EExc. d’y adhérer de leur côté.lV, sa >sit cette occasion, etc., etc., etc.
8Ue > le 8 Août, 1813.
t, (Signé) Le comte de Metternich .
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"isirent à aucun résultat.
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