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Les soussignés, plénipotentiaires de S. M. I’emp erC con jteFrançais , ont reçu, avec les deux notes que S- Ex. RE e ,' B jpO'de Metternicli, ministre d’état et des affaires étrangères, P | gU rtentiaire de la cour médiatrice, leur a fait l’honneur ^ e ^\ { eSadresser hier les copies de celles de MM. les plénip ote ° j e utEusse et Prussien. Pénétrés de l’obligation sacrée q u ® jjj.impose la nature même de leur mission, celle d’écarter toucussion qui n’aurait pas pour but de réaliser les plus chères „ 0 teSrauces des peuples, les soussignés ne considéreront dans l eS . reC tqui leur ont été remises, (pie les points qui ont un rapp 01 ^ j £ ti'à l’œuvre de la pacification. Ils éviteront également de * ^ fliI .dre en protestations de désir de la paix, parce que, queldturel qu’il soit de s’en honorer, ce désir règle l’esprit des tril jte rciations, mais non la marche des affaires qui doivent ’Wsuivant les usages reçus, dans leur ordre, et en levant les otés à mesure qu’elles se rencontrent. gj jg'
C’est avec autant de surprise que de regret que les s ° r0 p 0 'nés ont vu que ces notes avaient pour but de rejeter une P * jsition qui leur avait paru et qui est en effet la seule pr°Pconcilier la diversité^ d’opinion qui s’est élevée sur la fori» enégociations. " ^è-
Dans cet état de choses, ils s’adressent avec confiance ^ e .diateur pour lui représenter ce qu’il est impossible de ne P ^ e „,connaître, que la seule ouverture qui ait tendu récllemeB e)] jPtamer la négociation, a été faite par eux. En effet, le . . 5 (] dunient des deux partis laissant la question indécise, et l’op* 111 ^ ]u-înédiateur, quelque poids que lui donnent sa sagesse et smières, n’ayant pas pu la décider, les soussignés, autant p a j eS
férence pour le médiateur que par le désir d’aplanir t0, , , . t , e a vai tdifficultés, out consenti à adopter entièrement le modequ >proposé, en deuiuudaut simplement qu’on admit aussi i eur 'position. eg at'
C’était donc un pas de fait; car il serait injuste de ne » ^der comme tel en négociation que le sacrifice total de SË3 *’ re rtentions qu’une des parties ferait à l’autre. Us devaient e P j equ’après cette démarche de ieur part, faite dans la forme 8.^ |,, 5médiateur avait désirée, il se déciderait enfin à faire vamotifs, non moins fondés sur la raison que sur l’usage, ® J( . e s
ont appuyé leur proposition dans lés fréqueutes eoüîofficielles qu’ils ont eues à ce sujet avec M. le comte a j|jés,ternie!]. Cependant ils voient que les plénipotentiairessans combattre cette proposition, sans répondre aux co • j gt ,rfions qui l’ont dictée, sans alléguer même d’autre raisonseule volonté, persistent dans leur prétention, et que le P