Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
491
JPEG-Download
 

491

tiaire de la cour médiatrice, se range entièrement de leur avis,v _l ne puisse se dissimuler que le seul motif qu’il ait fait

p , 0lr pour justifier cette préférence ne se trouve plus fondé de-,!? que les soussignés ont admis la forme qu’il proposait.

1 ou tes les objections que l’on peut faire contre le mode qu’ilsf /„, 1,| diqué dans leur note du 6, tombent d’elles-mêmes, si l’onqu’il concilie tontes les prétentions, qu’il réunit tous lesdes différentes formes, l’authenticité de la négociatione crit, et la facilité et la célérité de la négociation verbale.

Ce serait superflu de s'attacher à relever l’étrange assertion ques *ode est inusité, puisque le plus simple examen des faits1 Pour la détruire. Personne n’ignore que dans les prinei-^ Ux congrès dont l’histoire fait mention, dans ceux où, commePrésent on a eu à débattre des intérêts aussi compliqués quet 0 !^ s > à Munster, à Nimégue, à Ryswick , cette double forme aj u Jours été employée. S’y refuser aujourd'hui, n’est-çe pas évi-taient montrer que le but pacifique qu’on met tant ù e soin àt° 0ce r» n’est pas celui qu'on se propose réellement î On^ ecte nommer Teschen , de prendre pour règle ce qui a étéç j e .exception et d’invoquer à l’appui le résultat de cette négo-a b°n, comme si celles qui vieunent d’être citées en avaient eui Qi0 ' ns heureux, comme si elles n’avaient pas également régléintérêts des souverains et assuré la tranquilité des états. Quelêtre, on le demande encore, le motif qui fait préférer unet'e qu’on a suivie seulement dans une circonstance où il n’yj, ait qu’un objet à traiter et où les bases étaient même posées

Vncel

,j P est facile de juger par l’état actuel de la question, qui l’on£j 0,t accuser des retards apportés à la négociation, ou ceux qui,(I t v ïnt une prétention opposée à l’usage, repoussent une proposi-< l'*i leur assure tous les avantages qu’ils réclament,ou ceux qui,.^ut pour eux l’usage universellement suivi, consentent à adop-^ r e n entier la forme choisie par leur partie adverse, et se bor-^ à demander qu’on n’exclue pas une manière de traiter qui,,. a '8 r é toutes les allégations contraires, peut seule amener der ”'"Pts résultats.

L<îs soussignés se flattent que ces considérations seront d’au-mieux senties par S. Ex. M. le comte de Metternirh, qu'ilp u i u i échapper que, si la forme exclusive des négocia-( j' 0ns par écrit offre quelques avantages, ce n’est pas, à en jugerc ' ttioins par les notes qu’il a communiquées aux soussignés,elu i d’aider à concilier les esprits. Il remarquera sans douteUss * que les propositions des soussignés ont été au contraired m n ° Uv é^ e preuve de leur constant désir d’aplanir toutes leslliu 'ultés pour arriver à la paix, lors même que leurs adversai-. Paraissent y avoir renoncé. Ils renouvellent donc la pro-

mue

ditfi

tes

t r MiCloClll J AVUti A Uiwuuvi *----,--

£ . dion qu’ils p’ont cessé de faire, d’échanger leurs pleins-pou-° lrs . afin d’ouvrir à l'instant les négociations selon la forme pro-

R R B 2