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posée par le médiateur, sans exclure néanmoins Ja v j V econférences, pour conserver les moyens de s’expliquer dvoix.
Les soussignés ont l’honneur, etc.
■(Signé) Coula-incourt, duc de VicenL. Narbonne .
N°. 39.
Note de S. Exc. M. le comte de Metternich aux plénip ottiaires français .
Le ministre d’état et des affaires étrangères de S. M • I* et ^ÿ er splénipotentiaire de la cour médiatrice, s’est acquittée hier e ‘ j.MM. les plénipotentiaires de Russie et de Prusse de la cou'cation de la note du 9 de ce mois que LL. EEx. MM. ‘ eS ” j)nipotentiaires français lui ont fait l'honneur de lui adresser- ^vient de recevoir en réponse de la part de M\l. le baron £1 ,stett et de Humboldt les notes sous date de ce jour, ci-jo I,lte ^ n pcopie, qu’il ne veut pas différer de transmettre à MM. l es Ppotentiaires français .
Le soussigné saisit cette occasion, etc.
(Signé) MetterNI cB ’
Note de M. d-’Anstett à S. Exc. M. le comte de Metternich * •
Le soussigné vient de recevoir la copie de la note q“Ç . £
les plénipotentiaires français ont adressée sous date d' lieS. Ex. M. le comte de Metternich , plénipotentiaire de l a P 'sance médiatrice. Il n’a pas été surpris de voir que l’ou c ^che, le dernier jour des négociations, à rejeter tons les lot n -e eS ,sur !e médiateur et sur les plénipotentiaires des puissances al 1 gCette marche n’est pas nouvelle. Du reste, tout ce que eette 10 H epièce renferme aujourd'hui a été réfuté d’avance. Mais, *°, rs r j te ,MM. les plénipotentiaires français , en parlant de la forme Ç cdisent que nos offices ne sont point de nature à concilier * e ? jprifs, il suffit dt mettre à côté de l’insulte grave qui a été ’j* 1la Russie , dans leur uote du fi, la manière dont elle a été re 1 ^ ^pour juger qui s’e^t écarté des usages reçus, lors même q u *se serait point agi d’une œuvre à laquelle devaient présR 6 ^dignité et le calme qui contiennent à des négociations ° e ^genre. C’est une nouvelle raison pour les plénipotentiaire * ^puissances alliées de se convaincre que la forme écrite étal ^seule admissible, pareequ’ou lira les pièces et que d’injustesculpations retomberont --ur leurs auteurs.
Si, fioaleirent, on s’étaie si fort de l’exemple du £ 0), “ a j sd'Utreci't, pourquoi doue MM. les plénipotentiairesn’ont ds pu- jugé à propos d’en adopter les formes p re J' i|r ifoires, en aisaut contresigner leurs pouvoirs par le média L ^C’eut tte effectivement un pas de fait. Mais ce n’est p 0l,i