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l’Autriche , en prenant le partide la guerre, en combattantpour la cause de la France ,consulta, dit-il, sa fidélité à desrelations nouvellement établies ;fidélité qui ne mérite plusd’être consultée lorsque cesrelations sont devenues plusanciennes d’une année et plusétroites par une alliance for-melle ; s’il faut l’en croire au-jourd’hui, ce n’était pas pours’assurer des aggrandissemensrqu’il s’alliait à la France en 1812,qu'il lui garantissait toutes sespossessions, et qu’il prenait partà la guerre: c’était pour la causedu retour de la paix, et pourfaire écouter les conseils de lasagesse. Quelle logique! quelle
modestie! t
Il n’en a malheureuse!»®
pas été ainsi : ni les sucebrillans de la campag» e1812, ni les désastres s a Ç*exemple qui en ont marq»® sfin, n’ont pu amener, dans econseils du gouvernement n a .çais, l’esprit de modérationaurait mis à profit les uns, ®
t ^ , diminué l’effet des autres (W*(E) Comment le cabinet de
Vienne a-t-il appris que lessuccès brillans de la campagnede 1812 n’ont pas ramené lamodération dans les conseils dugouvernement français ? S’ilavait été bien informé, il auraitsu que les conseils de la France après la bataille de la Moskowaont été modérés et pacifiques,et que tout ce qui pouvait ra-mener la paix fut alors tenté.
Sa Majesté n’en saisit p a *moins le moment où ^ e PJ u n tjment réciproque avait raieles opérations actives deguerre, pour porter a»* P u)