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(F) Le cabinet de Vienne de la suite dans ses incon-j/Siences. Il fait cause corn-ette avec la France en 1812,h c ’était, dit-il aujourd’hui,g 0Ur l’empêcher de faire la® Ue fre à la Russie . Il armeh* 1813 pour la Prusse et la. ttssi e> et c’est, dit-il, pour leurls pirer le désir de la paix.
puissances d’abord exaltéesî* F des progrès, qu’elles de-t , a ' e ttt au hasard des cireons-^«es, avaient été rendues àj es sentimens plus calmes par^.levers éclatans du premierde la campagne; affai-t ’ es , vaincues, elles allaientVe uir ale leurs illusions. Lejj? Uv ernement autrichien leuril J l ' e qu’il arme P our e H es ;^ €lJ r montre ses armées prêtesPrendre leur défense, et
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offrant de nouvelles^ -*ees dans la continuationiif ! a guerre, il prétend leurQ S Pirer le désir de la paix.] e u a ttrait-il fait, s’il avait voulu„* «Ranger à la guerre? Ilsu i a 1® Russie d’en prendrel^ r p fardeau ; il a offert à«Itr ” russe d’en changer le thé-p re ■ H a appelé sur son pro-.,lerritoire les troupes de ses° e t toutes les calamités qui
sances belligérantes des parolesde paix, qu’elle espérait encorevoir accueillir, de part et d’au-tre, avec la sincérité qui les luiavait dictées.
Persuadée toutefois qu’ellene pourrait les faire écouterqu’en les soutenant des forcesqui promettraient au parti aveclequel elle s’accorderait de vueset de principes, l’appui de sacoopération active, pour termi-ner la grande, lutte (F) ; en of-