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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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pesaient sur celui de la Prusse.Il a enfin offert au cabinet dePétersbourg le spectacle le plusagréable pour un empereur deRussie, de l’Autriche , son en-nemie naturelle, combattant laFrance , son ennemie actuelle.Si le cabinet de Vienne avaitdemandé les conseils de la sa-gesse, elle lui aurait dit, qu’onn’arrête pas un incendie en luidonnant un nouvel aliment,qu’il n’est pas sage de s’y pré-cipiter pour un peuple dont lesintérêts sont contraires ou étran-gers ; enfin qu’il y a de la folieà exposer à toutes les chancesde la guerre une nation qui,après de si longs malheurs,pouvait continuer à jouir desdouceurs de la paix. Maisl’ambition n’est pas un conseil-ler qu'avoue la sagesse.

(G) L’auteur de cette décla-ration ne sort pas du cercle vi-cieux dans lequel il s’est en-gagé. La Russie et la Prussesavaient fort bien que le gou-vernement autrichien armaitcontre la France . Dès ce mo-ment elles ne pouvaient pas

frant sa médiation a *î*i>eff° rtsances, elle se décida apénible pour son cfleur ’ a trio'appel au courage et au P £()0 .tisme de ses peuples. , cC ept^grès proposé par elle et a ^1»par les deux partis, s as ^.jj,au milieu des préparai ^o-taires que le succès ( ,tifes>ciations devait rendre i s esi les vœux de l’ en ?Pf r va ienbréalisaient ; mais qui (,e n( j u iredans le cas contraire, c ° aU r é-par de nouveaux effort» ^sultat pacifique quepréféré d’atteindre sansion de sang (G).