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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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dç 11 °*. r P a ' x - Ce résultaty. s dispositions du cabinet de.

eune était trop évident pour^ 11 n’y eût pas compté. ^

(H) Le cabinet de Vienne

j V ®it fait perdre le mois deU|n tout entier, en ne remplis-aucune des formalités^alables à l’ouverture du con-? r ® s - La France ne demandap'nt que l’armistice fût pro->§é, mais elle y consentit.

qu’elle désirait, ce qu’elle^"anda, c’est qu’il fût con-j. e, ’n que les négociations con-fieraient pendant les hostili-Mais le cabinet s’y refusa;

. 'utriche aurait été liée, comme.'■'Jiatrice, pendant les négo-cions-, il préféra une prolon-C' 0t > d’armistice qui lui don-le tems d’achever ses ar-^•nens, et dont la durée li-lui offrait un terme fatal* l0u r rompre les négociationsPour se déclarer.

En obtenant de la confiancequ’elles avaient vouée à S. M. I.le consentement des puissancesà la prolongation de l’armisticeque la France jugeait nécessairepour les négociations, l’empe-reur acquit, avec cette preuvede leurs vues pacifiques, cellede la modération de leurs prin-cipes et de leurs intentions (H).

Il y reconnut les siens, et sepersuada, de ce moment, quece serait de leur côte qu’il ren-contrerait des dispositions sin-cères à concourir au rétablis-sement d’une paix solide etdurable. La France , loin demanifester des intentions ana-logues, n’avait donné que desassurances générales, trop sou-vent démenties par des décla-rations publiques qui ne fon-t ome v. T T T