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(I) Confinent le cabinet deVienne s’èst-il assuré que laFrance ne porterait pas à lapaix les sacrifices qui pour-raient la ramener en Europe ?Avant le moment qu’il avaitfixé pour la guerre, a-t-il pro-posé un ultimatum, fait con-naître ce qu’il voulait?—Il àdéclaré la guerre, parce qu’ilne voulait-que la guerre. IlTa déclarée, sans s’assurer sielle pouvait être évitée, et avecune précipitation à laquelle ilest difficile de reconnaître l’in-fluence des conseils de la sa-gesse.
datent aucunement * ; * | e9quelle porterait à la P al , rrsacrifices qui pourraientmener en Europe (I).
I-a marche du congrès »pouvait laisser de doute àégard ; le retard de l’arrivée « eMM. les plénipotentiaires f raI ''fais, sous des prétextes <J uegrand but de sa réunion auF 1
(J) C’est par le fait de l’Au-triche et des alliés, que l’arrivéedes plénipotentiaires a été re-tardée ; cependant les difficul-tés suscitées à dessein n’étaientpas levées, que M. le comte deNarbonne était déjà à Prague .Ses pouvoirs communs auxdeux plénipotentiaires l’auto-risaient à agir concurremmentou séparément. M. le duc deVicènce arriva plus tard, parceque rie nouvelles difficultés oùla dignité de la France étaitcompromise, furent élevées parles ennemis. Mais à quoi bonces observations ? Qu’auraitfait un retard de quelques joursà un médiateur qui n’aurait pasvoulu la guerre, et quel motif