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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Qiiù • re 9 U un retard de quel-1 Ajoura 1

^ Les plénipotentiairesjj/ ®nt pour instruction, d’ad-j, tr< r f à toutes les formes de né-^lation consacrées par l’u-d ^ e - Le médiateur proposaformes inusitées et qui ten-v l(!n t à empêcher tout rap-lj ? c hement des plénipoten-

plénipoten-tout rapport entre eux,d négociation. 11 intro-

Se

^ ls d une discussion qu’avec] e * e volonté sincère de la paix,médiateur n’aurait jamaisj. e asionnée. Il ne restait,d> que peu de jours pour laj.**® importante des nêgocia-£|. ; pourquoi ne res-v d'il que peu de jours ? qu’a-^ d de commun la négociation. l’armistice l Ne pouvait-n Pas négocier en se battant 1importe quelques jours des , ^ ou de moins quand il^Rit de la paix. Si le cabinete yienne ne voulait pas la né-^ c,e i', mais la dicter, comme-, 1 dicte des conditions à unej 3ce assiégée, peu de jours àj. .vérité pouvaient suffire ;® ,s alors pourquoi n’a-t-ïl pas

tio* 1 ' 6 P ro P os ^ une ca pitula-j 11 • Il ne restait que peu de^ rs pour la plus importantej' négociations. Quelle estfait C négociation qui a étét ç e e n peu de jours! LeCç ,s .est l’élément le plus né-t^'re quand il s’agit de s’en-ltlre ; le teins est un élément

L’insuffisance de leurs ins-tructions sur les objets déforméqui faisaient perdre un temsirréparable,, lorsqu’il ne restaitplus que peu de jours pour laplus importante des négocia-tions (K); toutes ces cirçon.

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