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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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mutile pour un médiateur quia pris d’avance son parti. Ce-pendant, lorsque c’est contrela France qu’il s’agit de se dé-clarer, une telle déterminationn’est pas de si peu de consé-quence qu’il soit indifférentd’employer quelques jours deplus ou de moins à y penser.

(L) Il faut rendre ici justiceà la pénétration du cabinet deVienne, Sans doute la paixtelle que la voulaient les sou-verains alliés, était étrangèreaux vœux de la France , demême que la paix telle que lavoulait la France , devait êtreétrangère aux vœux des alliés.Toute puissance qui entre ennégociation veut tout ce qu’ellepeut obtenir. Lorsqu’il y a unmédiateur, il s’interpose entreles volontés opposées, afin deles rapprocher. Telle est samission : sa gloire est d'y réus-sir. Mais tel n’était pas le rôleque le cabinet autrichien s’étaitdonné ; il n’a jamais été mé-diateur, il a été ennemi, dès lemoment où, selon son aveu, iln’a voulu d’autre paix que celleque voulait une seule des par-ties. Mais quelle était cettepaix que voulait le cabinet deVienne 1 S’il voulait en effetla paix, nue paix quelconque,pourquoi ne s’cst-il pas ex-pliqué 1 Pourquoi 1 Parcequ’il avait adopté toutes lesprélenüons de la Russie , de laPrusse, et de l’Angleterre ;parce qu’il avait adopté de plus

stances réunies ne démontraique trop q Ue | a pa j Xj /elle <I« ela désiraient l'Autriche et leisouverains alliés, était étrafl-gère aux vœux de la transe(L) > et qu’ayant accepté, p° uf