Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
531
JPEG-Download
 

531

. Le 19, l’empereur a couché à Markra'nstaedt ; le duc de Reggio ‘ait resté à Lindénau .

Le 20, l’empereur a passé la Saalé à Weissenfels .

- Le 21, l’armée a passé l’Unstrut à Freybourg; le général Ber-a «d a pris position sur les hauteurs de Coesen.

Le 22, l’empereur a couché au village d’Ollendorf.

Le 23, il est arrivé à Erfurt .

. L’ennemi, qui avait été consterné des batailles du 16 et duj • a repris, par le désastre du 19, du courage et l’ascendant de

per-

, victoire. L’armée française, après de si brillans succès,u son attitude victorieuse.

,, Nous avons trouvé à Erfurt , en vivres, munitions, habits, sou-ler s, tout ce dont l’armée pouvait avoir bèsoin.

L’etat-major publiera les rapports dès différens chefs d’armées8 , Ur les officiers qui se sont distingués dans les grandes journéesWachau et de Leipsick.

5 Novembre, 1813.

Paris , le 4 Novembre.

Sa Majesté l’impératrice-reine et régente a reçu lès nouvelles^vantes de la situation de l’armée au 31 Octobre, 1813 :

Les deux régimens de cuirassiers du roi de Saxe , faisant partie1er corps de cavalerie, étaient restés avec l’armée française.Vasque l’empereur eut quitté Leipsick, il leur fit écrire la lettreCl 'jointe par le duc de Vicence , et les renvoya à Leipsick pour* e *'v ir de garde au roi.

■ Lorsqu’on fut certain de la défection de la Bavière , un batail-bavarois était encore avec l’armée : S. M. a fait écrire la lettre^jointe au commandant de ce bataillon par le major-général.L’empereur est parti d’Erfurt le 25.

.Notre armée a opéré tranquillement son mouvement sur le, e >n. Arrivée le 20 à Geluhausen, on aperçut un corps enne-1,11 de 5 à fiooo hommes, cavalerie, infanterie et artillerie, qu’on8l, t par les prisonniers être l’avant-garde de l'armée autrichienne** bavaroise. Cetté avant-garde fut poussée et obligée de se re-,lr er. On rétabi.t promptement le pont que l’ennemi avaitc oupé. On apprit ausêi pftr les prisonniers que l’armée a ut ri»c oienne et bavaroise, annoncée forte de 6'0 à 70,000 hommes,, v *oant de Brannau, était arrivée à Hanau , et prétendait barrere chemin à l’armée française.

Le 29 au soir, les tirailleurs de l’avant-garde ennemie furentPoussés au-delà du village de Langensëholdé ; et, à sept heureso soir, l’empereur et son quartier-général étaient dan3 ce village,u château d’Issenbourg.

, Le lendemain, 30, à neuf heures du matin, l’epipereur monta* oheyal. Le duc de Tàrente sç porta éii avant avec 5000 tu.Y Y t 2