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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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en comptant leurs défaites et leurs pertes, les armées franç al5 ^,ont soutenu leur antique et leur impérissable renommée m a §tous ces événemens.

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“ Mais par la force des circonstances, des victoires gl° rieU jn .sont devenues stériles, des triomphes réitérés sont devenu® ^suffisans; et 1 événement imprévu et déplorable du P° nt fleLeipsick a ajouté aux avantages de l’ennemi, heureux encore 8fois d’obtenir un triomphe sans combat, des trophées sans d<>ger, et des succès sans gloire.

“ A ce nouveau malheur, chacun de vous l'a pu voir,sieurs, un sentiment universel de dévouement, de générosité,manifesté de toutes parts. Au milieu de la douleur publiq l,e ’ ^même des douleurs privées, les cœurs français se sont s0 u . ( j ed’indignation, à la seule pensée de l’espoir conçu par l’ennem 1triompher de la France , de dévaster son territoire, de lui hnp° sdes lois. j

“ Le cri d’allarme et de secours, jeté par nos enfans, p ar 11 1 .frères, encore en armes, encore combattans avec gloire aux botdu Rhin, a retenti sur les bords de la Seine et du Rhône ,Doubs et de la Gironde, de la Moselle et de la Loire, sur les al0 'tagnes du Jura et des Vosges, des Alpes et des Pyrénées . ,igles vieux Français ont été par les vœux au-devant des besoin®la patrie, au-devant des dangers et des sacrifices qui- doivent p rvenir des dangers et des sacrifices bien autrement effrayans et Pleur étendue et par l’humiliation dont ils seraient accompag nés ' e .

“ Quelle serait en effet, Messieurs, notresituation, si le® eI,n u jmis, qui sont déjà sur quelques points de nos frontières, î «les menacent d’un autre côté, pénétraient sur notre territo> rQuelle paix nous resterait-il à espérer, que la paix de l’escl* va » 'ou la paix des tombeaux? Par quelles insolentes et avili»® 8 .®conditions, les puissances que leurs intérêts divisent, et q ttl ^sont unies que par leurs ressentimens, se vengeraient-elles àeelat de nos succès, de l'humiliation de leurs défaites, de la gsite qui leur a fait souscrire les traités qu’elles ont violés, et me 11de la générosité qui les a consentis ? f

“ Jugez-en, que la France en juge avec vous, Messieurs, Pce que nos ennemis ont osé à Dresde , devant nos armées réi> n!menaçante», victorieuses.

“ Ce congrès, espoir du monde, provoqué, désiré par 1 e,n ^reur, qui, comme celui de Westphalie en 1648, pouvait seu ^lancer et régler les intérêts de l’Europe , a été rejeté r»a'g reinstances persévérantes du cabinet français . / vaI1 t

“ Ses apparens préparatifs n’étaient que le moyen de c «sous lequel on cachait les apprêts effectifs d’une confédei»générale. j eS

“ Les prétendus plénipotentiaires n’étaient en effet q u _ e jagens chargés d’arrêter le plan de la campagne déjà résolue < .

non des ambassadeurs préparant les projets d'une pa> x de®