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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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“ C’est .pour satisfaire à ce vœu, à ce besoin, a ce n ^ c eS-monarque et du peuple, que des forces nouvelles son ^ oflsaires, et que l’empereur les demande avec confiance aqui les a offertes avec un empressement si généreux* all x

“ Eu reportant l’appel qu'autorise le sénatus-consu ^classes précédemment iibérées, et en remontant jusqu a > aU jSa Majesté cède à l’empire des circonstances, autant qconseils de la justice, de la sagesse, de l’humanité. _ ^. aI1 -

“ Les hommes qui viendront se ranger sous les aig‘ e .çaises, réuniront la force au courage pour en soutenir 1 «oj ^et cependant la jeune conscription acquerra dans le servie® ^armées de réserve, la vigueur qui lui manque encore p 01 scouder les sentimens dont elle est animée, et dont les dei ^levées ont donné sur le champ de bataille des preuves qétonné nos vieilles phalanges.

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Les gardes nationales, dont l’armement a honorable ^prévenu le danger, rentreront dans leurs foyers ; les pf 1 ^famille qui les composent seront rendus à leurs professé >leurs travaux. 0 „ r

“ Sénateurs , les paroles qui partiront de cette enceinte P ^appeler aux armes les descendans de ces mêmes Francs ‘1^’^gtant rl'époques glorieuses, ont repoussé les barbares de 1® .

des braves, de la patrie des arts, du centre de la civilisa 1 ^ces. paroles seront répétées par tous les pères, par toutesmères, par toutes les épouses, par tous les frères, dont l eS , j afans, les époux, les frères paient en ce moment leur dette ^patrie. Combien la France n’en compte-t-elle pas 1 Co 111

j'cu sais moi-mème qui, les yeux encore mouillés des pleur» ^pandus sur des pertes douloureuses, le cœur encore êm ucrainte pour ceux que la Providence a conservés à leur ao tne songent qu’à envoyer à leur secours les braves qui leur resencore. elirS

“ Nobles enfans de notre chère France , généreux défen -de notre glorieuse patrie, qui fermez vers le Rhin , vers les [ all rsnées, l’entrée de la France aux Anglais, aux Russes et aalliés, vous ne serez pas délaissés sans assistance dans la set honorable lutte à laquelle vous vous êtes dévoués. Equelque lems, et des bataillons nombreux d’hommes P a 'j 0 j r een force et eu courage, iront à vous aider à ressaisir la vrcet à délivrer la terre française. je

“ C’est ainsi, Messieurs, qu’environné de toute la force» ^toute la puissance de la nation, l’empereur, modéré coi» jel’époque où il accordait à l’Autriche la paix de Léoben g _Campô-Formio, dans l’espoir de signer celle de l’Europe a ^tadt ; généreux comme à l’époque où il élevait des troues ■ ■

dotait de ses conquêtes, après les victoires d’Jéna et d’Aus e spourra préparer la paix avec sagesse, en balancer les cou 1avec-justice et la signer avec honneur.”