j a 'enf tout perdu. D’une part de mes conquêtes, j’ai élevé^trônes pour des rois qui m’ont abandonné,jj. , J’avais conçu et exécuté de grands desseins pour la pros-
Ce r, té et le bonheur du monde !_Monarque et père, je sens
- ..^*>6 la paix ajoute à la sécurité des trônes et à celle des fa-t |®s. D es négociations ont été entamées avec les puissances^'isées. J’ai adhéré aux bases préliminaires qu’elles ont prê-tées. J’avais donc l’espoir qu’avant l’ouverture de cette ses-( 0,1 > le congrès de Manheim serait réuni; mais de nouveaux* ar ds, qui 11e sont pas attribués à la France , ont différé ce0n, ent que presse le vœu du monde.
\ J’ai ordonné qu’on vous communiquât toutes les pièces'finales qui se trouvent au porte-feuille de mon département
affaires étrangères. Vous en prendrez connaissance parJû termédiaire d’une commission. Les orateurs de mon conseil°^ s feront connaître ma volonté sur cet objet,j 11 Rien ne s’oppose de ma part au rétablissement de la paix,j? connais et je partage tous les sentimens des Français . Je■s d es Français , parce qu’il n’en est aucun qui désirât la paix11 prix de l’honneur.
‘‘ C’est à regret que je demande à ce peuple généreux de nou-eux sacrifices ; mais ils sont commandés par ses plus nobles et> es plus chers intérêts. J’ai dû renforcer mes armées par de nom-i®uses levées : les nations ne traitent avec sécurité qu’en dé-P'Oyant toutes leurs forces. Un accroissement dans les re-ntes devient indispensable. Ce que mon ministre des finances
proposera est conforme au système de finances que j’aiétabli. Nous ferons face à tout sans emprunt qui consomme,, av enir, et sans papier-monnaie qui est le plus grand ennemi de0t dre social.
. Je suis satisfait des sentimens que m’ont montrés dans cette^constance mes peuples d’Italie .
‘‘ Le Danemarck et Naples sont seuls restés fidèles à monAlliance.
“ La république des Etats-Unis d’Amérique continue aveeüc cès sa guerre contre l’Angleterre.
‘‘ J’ai reconnu la neutralité des 19 Cantons Suisses .
Conseillers d’état,
“ Députés des départemens au corps législatif, “ Vous êtes les organes naturels de ce trône: c’est à vouse donner l’exemple d’une énergie qui recommande notre géné-jjhiotj aux générations futures. Qu’elles ne disent pas de nous :
. . ont sacrifié les premiers intérêts du pays; ils ont reconnu lesque l’Angleterre a cherché en vain, pendant quatre siècles,•tiposer à la France !
j " Mes peuples ne peuvent pas craindre que la politique de<!liï empereur trahisse jamais la gloire nationale. De mon côté.