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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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conquérante, a eonsénfi l'armistice cle ’Lêôbeil, et h P alS ^ v ille !suivi ; qiii'n’a vaincu à Mdréngo que pour traiter à L» g teJ ,à Austerlitz que pour rendre la majeure partie rie ses c0,) * (ruer ie,ou en doter des trônes; qui n’a refusé d’armistice dans lanide paix clans les négociations, ni avant le traité dé Presü° »’avant celui de Vienne? , g p U iV

En ce moment les bases préliminaires proposées jp ar .jjé-sanées coalisées, n’ônt-elles pas été adoptées par S. 1»;> * ^ 0’clàr'e à ses peuples, à ses alliés, à ses ennemis, que n etlpart ne s'oppose au rétablissement de la paix. £dei'* eS

Ces vérités, Messieurs, en ce qui touche aux pr® c s leguérres, sont consacrées par des tuonuuiens déjà devepatrimoine invariable de l’histoire ; eu ce qui touche les el) smens les plus récens, elles seront prouvées par l escontenus dans le portefeuille du ministre des affaires ® lra °' , I)r eii'dont S. M, appelle une commission nommée parmi vous adre connaissance. c o 0 -

Tout en négociant, les puissances coalisées ont voulu 1tinuation des hostilités. Par-ià elles nous ont montré luque prescrivent la sûreté de l’état et l’honneur de *’ el ' c sé'S. M. vous l’a dit, Messieurs, “ les nations ne traitent awcurité qu’en déployant toutes leurs forces.” ^rrr

Mais déjà l’énergie qui se manifeste de toutes parts, ^ eS { tr e'l 3breuses levées qui sont en mouvement, font assez connarésolution ilu peuple français de maintenir la sûreté de s °ritoire et fhonuèur de ses loir. or oS'

Le besoin de la gloire, l’amour du pays, le désir de sapéri té sont les passions dont les cœurs généreux ne g ue vo« sjamais. Elles sont le garant du zèle avec lequel vüU a jrassocierez, Messieurs, aux efforts de l'administration 1?° qii>puyer par de puissans moyens de défense les négociât 101vont s’ouvrir. f C oi^ e

Moins puissante, moins forte, moins riche, moins j e r <j,en ressources était' la France en l’an 8, quand, menacée d°j s seSènvahie au midi, déchirée dans son intérieur, épuisée dmfinances, désorganisée dans son administration, découragé 1 Je

ses armées, les mers lui rapportèrent l’espérance, la y ic j 0 j fi'Marengo lui rendit ses honneurs, le traité de Lunévilmmena la paix.

Je ne retrace ce tableau, Messieurs, que pour rapp e c tdedans et au-dehors.-le sentiment énergique cle notre dig_°de notre puissance, que pour que nos amis et nos cnncnU 5 ^ |*naissent àda-foii et la pensée du monarque, et la force ^nation, et la modération de ses vœux, son ardeur pour un. honorable, s .n horreur pour une paix honteuse. J: , $0$

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Le corps législatif donne acte aux orateurs du con»

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du décret impérial dont il vient de recevoir la com lU1 P^ jqart'ainsi que du discours de M. le comte Regnaud de Sam