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loigna, les hostilités recommencèrent, les événetnens priant un^autre face. Les soldats des princes allemands, naguèresalliés, ne montrèrent plus d’une fois, en combattant 9<)Us u f_drapeaux, qu’une fidélité trop équivoque ; ils cessèrentà-coup de feindre, et se réunirent à nos ennemis. . , 0 „
“ Dès-lors les combinaisons d’une campagne ouverte si grieusement ne purent avoir le succès attendu. j s
L’empereur connut qu’il était terns d’ordonner à ses F raI1 Jd’évacuer l’Allemagne . ur
“ Il revint avec eux combattant presque à chaque pas, et,l’étroit chemin où tant de défections éclatantes et de sourdeshisons resserraient sa marche et ses mouvemens, des ' trop 11encore ont signalé son retour. f
“ Nous le suivions avec quelque inquiétude au milieu d e ^d’obstacles dont lui seul pouvait triompher. Nous l’avons' avec joie revenir sur sa frontière, non avec son bonheur acc°tumé, mais non pas sans héroïsme et sans gloire. ,
“ Rentré dans sa capitale, il a détourné les yeux d e c .^champs de bataille où le monde l’admira quinze ans, il a détacmême sa pensée des grands desseins qu’il avait conçus..-J e ^sers de ses propres expressions ; il s'est tourné vers sou peup* 'son cœur s’est ouvert, et nous y avons lu nos propres sent> llie . D '“ Il a désiré la paix, et dès que l’espérance d’une négocia 110a paru possible, il s’est empressé de la saisir. .
“ Les circonstances de la guerre ont conduit M. le baron vSaint-Aignan au quartier-général des puissances coalisées,il a vu le ministre autrichien, M. le prince de Metternich , eIministre russe, M. le comte de Nesselrode . Tous deux, au o? jde leur cour, ont posé devant lui, dans un entretien coiifideid ,e »les bases préliminaires d’une pacification générale. L’an>b a * safleur anglais , le lord Aberdeen, était présent à cette confér ence ‘Remarquez bien ce dernier fait, Sénateurs , il est important. ^ ^
“ M. le baron de Saint-Aignan, chargé de transmettre acour tout ce qu’il avait entendu, s’en est acquitté fidèlement.
“ Quoique la France eût droit d’espérer d’autres proposifi° nS ’l’empereur a tout sacrifié au désir sincère de la paix. ,
“ 11 a fait écrire à M. le prince de Metternich , par M. I ede Rassano, qu’il admettait pour base de la négociation le P r . ll \cipe général contenu dans le rapport confidentiel de M. de “auAignan.
“ M. le prince de Metternich , en répondant à M. le d u ° ^Bassano, a paru croire qu’il restait un peu de vague dans 13hésion donnée par la France .
“ Alors, pour lever toute difficulté, M. le duc de ^ icen £ a laprès avoir pris les ordres de Sa Majesté, a fait connaître a u ‘binet d’Autriche qu’elle adhérait aux bases générales et s01 ^ emaires communiquées far M. de Saint-Aignan. La lettreM. le duc de Viceuce est du 2 Décembre ; elle a été reÇ lie