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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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l^u même mois. M. le prince de"Metternich n'a répondu queCes dates doivent être soigneusement relevées ; vous ju-° ere z bientôt qu’elles ne sont pas sans quelque conséquence.

‘ On peut concevoir de justes espérances pour la paix en lî-ia réponse de M. le prince de Metternich à la dépêche dele duc de Vieeuce ; seulement, à la fin de sa lettre, il an-j°»ce qu’avant d’ouvrir la négociation, il faut en conférer avece5 alliés. Ces alliés ne peuvent être que les Anglais . Or, leur.J*bassadeur assistait à l’entretien dont M. de Saint-Aignan avaite témoin. Nous ne voulons point exciter de défiance ; nouspontons.

“ Nous avons marqué avec soin la date des dernières corres-P 0| >dances entre le cabinet français et le cabinet autrichien ;l0 Us avons dit que la lettre de M. le duc de Vicence avait dûParvenir le 5 Décembre, et qu’on n’en avait accusé la réception"P'e le lo.

, ‘‘ Dans l’intervalle, une gazette, aujourd’hui sous l’influencees Puissances coalisées, a publié dans toute l’Europe une décla-/hon qu’on dit être revêtue de leur autorité. Il serait triste dee croire.

“ Cette déclaration est d’un caractère inusité dans la diplo-juatie des rois. Ce n’est plus aux rois comme eux qu’ils déve-°Ppent leurs griefs et qu’ils envoient leurs manifestes ; c’est aux^Uples qu’ils les adressent: et par quels motifs adopte-t-on®*te marche si nouvelle ? C’est pour séparer la cause des peu-fjcs et celle de leurs chefs, quoique partout l’intérêt social lesJ 11 ! confondues. Cet exemple ne peut-il pas être funeste ? Faut-il} donner sur-tout à cette époque où les esprits, travaillés dej, 0| 'tes les maladies de l'orgueil, ont tant de peine à fléchir sous^utorité qui les protège en réprimant leur audace ? Et con-j e ( l'ii cette attaque indirecte est-elle dirigée? Contre un grand. u,1 nne qui mérita la reconnaissance de tous les rois ; car, enRaidissant le trône de la France , il a fermé le foyer de ce vol-n qui les menaçait tous.

Il ne faut pas dissimuler qu’à certains égards ce manifeste,^1'aordinaire est d'un ton modéré. Cela prouverait que.l’ex-‘ence des coalitions s’est perfectionnée.

On s’est souvenu peut-être que le manifeste du duc debtnswick avait irrité l’orgueil d’un grand peuple. Ceux mêmee flêt qui ne partageaient point les opinions dominantes à cette

Périe

Èr

P°que, en lisant ce manifeste injurieux, se sentirent blessés dans

^■nieur national,f On a donc pris un autre langage. L’Europe , aujourd’hui’§uée, a plus besoin de repos que de passions,p Mais, s’il y a tant de modération dans les conseils ennemis,f '"-quoi, parlant toujours de paix, menacent-ils toujours des^'"'ères qu’ils avaient promis, de respecter quand nous n’au-ns plus que le Rhin pour barrière ?y. D d d D