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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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■iolé '*

■Si les eiinehiîs sont si modérés, pourquoi ont-ils vïoetlpitidution de Dresde ? pourquoi n'ont-ils pas fuit droitnobles plaintes du général qui commandait cette place ? * e j“ S’ils sont si modérés, pourquoi n’ont-ils pas établi le c ‘d’échange Conformément à tons les usages de la guerre - ( j fiS“ S’ils sont si modérés enfin, pourquoi ces protecteurs ^peuplés n’ont-ils pas respecté ceux des cantons suisses ? P tr( ,quoi ce gouvernement sage et libre, qui s’était déclare ne _^ sà fa face de l'Europe , voit-il dans ce moment ses vallées e (montagnes paisibles ravagées par tous les fléaux de la ? llpr !y.j<j-“ La modération n’est quelquefois qu’une ruse de la " j, lt) tmatié. Si nous voulions employer le même artifice enaussi la justice et la bonne foi, qu’il nous serait aisé de cofldre nos accusateurs par leurs propres armes ! jj a

“ Cette reine échappée de la Sicile , et qui d’exil en eX j eporté son infortune chez les Ottomans , prouve-t-elle au 111 ^que nos ennemis aient tant de respect pour la majesté roY® j s ,“ Le souverain de la Saxe s’est mis à la disposition des PSauces coalisées. A-t-il trouvé les actions d’accord avec

rôles 1 Des bruits sinistres se répandent en Europe ; p* ltS * (I rils ne pas se réaliser? Voudrait on punir la foi des serniei 15ce front royal vieilli par l’âge et les douleurs, et couronnétant de vertus ?

Ce n’est point du haut de cette tribune qu’on outrag efa

les

gouvernemens qui se permettraient même de nous outr»?® f5mais il est permis d’apprécier à leur juste valeur ces re P r °^ 0 ntsi anciens et si connus, prodigués à toutes les puissances q* Ê tjoué un grand rôle depuis Cbarles-Quint jusqu’à Louisdepuis Louis XIV jusqu’à l’empereur. Ce système d’en 1sement, de prépondérance , de monarchie universelle fa* se j|ijours un cri de ralliement pour toutes les coalitions ; et « lmême de ces coalitions étonnées de leur imprudence s’éle ŸJ a jtvent une puissance plus ambitieuse que celle dont on den° *l’ambition. gan «r

“ Les abus de la force sont marqués en caractères *!! sontdans toutes les pages de l’histoire. Toutes les nations s (jégarées ; tous les gouvernemens ont commis des excès*doivent se pardonner. |j 3 ée*

“ Si, comme nous aimons à le croire, les puissances c0! \ g0l i.forment des vœux sincères pour la paix, rien ne s’opp oserétablissement. ofli'

“ Nous avons démontré, par le dépouillement des p'® c je?cielles, que l’empereur veut la paix et l'achètera même J> ICsacrifices où sa grande âme semble négliger sa gloire P erpour ne s’occuper que des besoins de la nation. , j'cl?'

“ Quatid on jette les yeux sur cette coalition f°rni e ^j t e tmens qui se repoussent, quand on voit le mélange n T,bizarre de tant de peuples que la nature a faits rivau ’ , g ^poon songe que plusieurs, par des alliances peu réfléchies* 9