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Tome troisième.
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HISTOIRE DE DIX ANS.

moins abhorrés. En principe, en déclarait nuis tous lesactes du gouvernement de Louis-Philippe , considéréscomme des actes d’usurpation, mais en se réservant defaire subirau principe toutes les modifications nécessaires.Quant aux biens personnels de Louis-Philippe , ils devaientêtre mis sous le séquestre, jusqu’à ce que les états-géné-raux eussent prononcé.

Pour ce qui est des mesures de vengeance et de reac-tion, l’opinion dominante à Massa était qu'il fallait soi-gneusement les éviter. La duchesse de Berri s’étant unjour permis à ce sujet un geste qui était celui du ressen-timent, M. de Kergorlay lui saisit le bras avec vivacité, enlui disant : « Je vous supplie, Madame, de ne plus faire« un pareil geste. )>

Le sort en était jeté : le départ avait été fixé au 24 avril.On ne négligea rien pour s’entourer du mystère indispen-sable. Dès le 22, la duchesse de Berri avait prévenu parune lettre le duc de Modène. On prétexta un voyage à

l’extraction des sels, et voulant donner à cette branche d’industrie tous lesdéveloppements dont elle est susceptible, en ouvrant de nouveaux débou-chés à cette denrée ;

De l’avis de notre mère bien-aimée, nous avons ordonné et ordonnons cequi suit :

Art. 1 er . Sont abolis, à compter de ce jour, les droits perçus à la circula-tion des vins et à la vente en détail (vulgairementconnus sous le nom dedroits réunis ).

Art. 2. A compter du 1" janvier 1833, l’impôt existant à l’extraction dessels sera réduit à dix francs par quintal métrique.

Donné à le 1832.

Pour le Roi, la régente du Royaume,

Marie-Caroline.

( Pièces relatives au procès des passagers duCarlo-Alberto, à Montbrison .)