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Tome troisième.
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CHAPITRE VII.

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cette époque, aux démarches les plus actives. Quoiquesoumis à une surveillance assidue, le duc de Reichstadtavait trouvé moyen d’entrer en communication avec quel-ques-uns de ses partisans, auprès desquels il était repré-senté par le prince Louis-Bonaparte ; et pendant queJoseph quittait l’Amérique pour revenir en Europe, uncorps de troupes, gagné tout entier à la cause du (ils deNapoléon , se disposait à le recevoir à la frontière. Nuldoute que, dans un pareil état de choses, le parti bona-partiste n'eût pu faire tourner à son profit le soulèvementde la nation, s'il n’eût porté dans ses propres flancs lalutte et l’anarchie. Car, non moins divisé que le parti légi-timiste , il comprenait trois fractions séparées par degraves dissidences : les impérialistes, admirateurs aveuglesde la monarchie napoléonnienne ; ceux qui aimaient sur-tout dans Napoléon le soldat victorieux, et enfin, ceux qui,amis de l’égalité par sentiment, ne réservaient au duc deReichstadt que le titre de chef du pouvoir exécutif , etrésumaient leurs désirs dans ces mots : la république avecun nom. Ces derniers formaient la fraction sans contreditla plus intelligente et la plus généreuse du parti ; maiscompromis à tout instant par l'imprudence des hommesd’action, ils étaient en outre combattus par une aristo-cratie militaire, à demi ralliée au gouvernement nouveau,et qui, à l’exception de quelques généraux d’un caractèreélevé, n’avait gardé du régime impérial qu’un grossier mé-lange de servilisme et d’orgueil.

Restaient les républicains, doués presque tous d’unerésolution extraordinaire et d’une bravoure impétueuse ;mais ils manquaient de centre, de mot d’ordre, de direc-tion. Les associations que ce parti renfermait dans son sein