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Tome troisième.
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CHAPITRE VII.

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Clauzel ne se jetassent dans le mouvement. Que n'auraientpu la popularité de l’un et la renommée de l'autre? Ladynastie d'Orléans était perdue alors.

Le maréchal Soult, ministre de la guerre, partageaitces appréhensions. Depuis les récits qui avaient couruautrefois sur les intrigues de ses partisans et sur son désirsecret d’être couronné roi de Portugal , on lui prêtait uneambition sans limites. Sa gloire militaire, sa scienceadministrative, son activité infatigable, les brillantes des-tinées de Bernadotte , son émule, tout laissait supposerqu’il y avait place dans son âme pour les plus vastesdesseins. On le savait, d'ailleurs, incapable de désintéres-sement dans ses alïections politiques, incapable de cons-tance dans ses choix; et lui qui s'était donné successi-vement à Bonaparte, à la Restauration, aux d’Orléans , ilavait perdu le droit de faire croire à sa fidélité envers ledernier maître. Dans la circonstance, il fut en butte à degraves soupçons. On remarqua son attitude embarrasséependant la lutte, la mollesse de sa résistance, l'injonctionadressée par lui aux chefs de corps de ne se défendrequ’à la dernière extrémité, injonction que démentait larudesse de son caractère. Ce fut lui qui donna le conseild’abandonner Paris , chose extraordinaire assurément!Enfin, l'on raconte, — mais le fait n'est nullementprouvé, — que, dans la nuit du 5 au 6, il eut, aveccertains membres bien connus du parti républicain, uneentrevue mystérieuse et importante. Cè qui ne sauraitêtre contesté, c'est que, dans la soirée du 5 juin, on vitparaître au National un jeune hemme, nommé Ouibert 1 ,qui souvent s'était présenté comme le protégé du mi-1 Le même qui, depuis, fut assassiné rue I.üuis-Ie-Grand.