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«on d Itilie, connu par son odeursuave Sc l’usage qu'on fait de sonécorce pour garnir l’intérieur desboîtes aapellees bonbonnières.
BERGERONNETTE , Ho-chequeue, Hatemarre, Lavandière.Oiseau commun fur le bord desrivières. II se nourrit de vers , volepeu, sc repose souvent. On lereconr.cît parle mouvement con-tinue! de sa queue. I.a femellefait sor. nid dans les bleds avecdes brics d serbes Sc une couchede poils qu’elie ramasse à la suite«les bestiaux. Ses oeufs, au nom-bre de 4 ou j, font tachetés Lcrâpés, de brun.
BÉRICHOT. V. Roitelet.
BERNACLE , ou Bernache.Voyez Conque anatifere.
BERNARD l'hermite, ou lesoldat. Animal demi-crustacé qu’ontrouve dans la boue fur le bord dela mer. La partie inférieure de soncorps est fans écailles pour la cou-vrir Sc la défendre, il se loge dansles coquilles vuides. La croissancede sa taille l’oblige à changer d’ha-bit, il cherche, essaie les coquil-les qui se trouvent sur son passa-ge, s’empare avec joie de cellequi lui convient : lorsqu’il y aconcurrence entre deux de cesanimaux, le combat se livre, lacoquille devient le prix du vain-queur. Cet animal vit de poissons& d’insectes. Au moindre bruitil se retire dans fa coquille. Lors-qu’on le prend , il jette un petitcri ; ses deux pattes pincent rude-ment. On ne parvient à s’en déga-ger , qu’en faisant chausser sa co-quille. On en trouve aussi de ter-restres qui se nourrissent de feuil-les ; ils ont besoin de coquillescomme ceux qui vivent dans lamer : en Amérique ils ont ; ou 4pouces de longueur. L’eau clairequ’on trouve dans leur coquille,guérit les pustules occasionnéesfur la peau par le lait du Mancc-
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linicr. Leur graisse fondue est,pour les Sauvages, un spécifiquecontre les rhumatismes.
BÉRYL. Nom ancien donné àquelques pierres précieuses , tel-les que l’ Aigue-marine. Chez lesJuifs, elle tenoit le huitième rangfur le Pectoral du Grand-Prétre.
BESTEQ. Terre onctueuse,colorée, qui indique auxmineursla proximité des filons.
BÉTEL,. Plante des Indes orien-tales. Les Indiens font, avec sesfeuilles & des aromates, une pré-paration qu’ils mâchent conti-nuellement , les hommes pourfortifier leurs estomacs, les fem-mes galantes pour s’exciter à l’a-mour. L’usage du Bétel, dansl’Inde, est aussi fréquent que ce-lui du tabac en France. 11 a i’a-vantage de donner à l’haleine uneodeur agréable ; on n’entre paschez les Grands fans en avoirdans la bouche ; on s’en présentemutuellement lorsqu’on se ren-contre. Les Indiens vont Sc vien-nent le Bétel à la main, fc s’enfont, entre eux, un petit com-merce de politesse & de galante-rie. Le Bétel donne , à la saliveScauxlevres, une couleur rougeensanglantée qui déplaît aux étran-gers ; Sc les Indiens, par son fré-quent usage, perdent quelquefoisles dents ì i; ans.
BÊTE puante de la Louyfiane.Lente dans fa marche > elle ne sedérobe aux poursuites qu’cn lan-çant son urine , dont l’infectiontenace Sc suffocante arrête mêmeles animaux. Elle ne vit cependantque de graines & de fruits.
BÊTES rouges de la Martinique.On est à l’abri de ces insectesdans les bois. Les plaifies en fontcouvertes , ils attaquent les hom-mes Sc les animaux. Leur piquurecause des inflammations Sc desdémangeaisons dont il reste, ense grattant, des ulcérés dange-