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avantages particuliers, la force,la grandeur.,'.-la longue durée déla vie. Ses yeux, quoique pe-tits , relativement au volume deson corps, font brillants 8c spi-rituels. ,, C’ést l'expression parité-„ tique du sentiment. II les tour-,, ne lentement 8c avec douceur>> vers son maître. II a pour lui,, le regard de ramifié, celui dé„ l’attention , lorsqu'il parle; lé„ coup d’œii de l’intelligence ,-, lorsqu’il secoure ;• celui de la>> pénétration lorsqu’il veut le’„ prévenir. II semble réfléchir ,,, délibérer, penser & ne se dé-terminer qu’après avoir examiné„ & regardé à- plusieurs fois 8c,, fans précipitation, fans passion,„ les signes auxquels il doit obéir.,, II joint au courage la prudence,,, le sang froid, sóbéissance, (d„ souvient des bienfaits, des in--, jures; à la voix de son maîtreil modéré sa fureur. Oasis sa'cólere , il ne mé’connoît point sesamis. Redoutable par fa force,,j :l ne fait point la guerre aux,, autres animaux, ne se nourrit,, que de végétaux. “ On eti voitqui ont jusqu'à i s pieds de hau-téur. Leur trompe est un brasnerveux qui déracine les arbres,.& une' main adroite qui saisit lescorps les plus minces & les dé-taille en pet'its htor'ee'aux. L’Elé-phantramaíïèsherbe aVfec fa trom-pe , la porte à la bouche. Lors-qu’il a sóif , il trempe le boutde sa trompe dans i’ea'n qu’il as-pire , en-remplit la cavité, larecourbe pour porter seau jus-ques danísfosioesophage. II sou-levé avec-ft. trompe un poids de100 livres"'Cet' animai n’est pasdu nombre de ces esclaves quenous propageons; msitílons oumultiplions pour notre utilité.L'individu reste seul esclave. L’es-pcce demeure indépendante , &refuse constamment d’accroîtrc au
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profit du tyran qui lui a enlevsla liberté. L’Eléphánt domestiquene se livre point au plaisir de l’a-isiour. II faut qu’il soit libre 8cdans l’obseurité des plus profon-des forêts. II éprouvé toutefois ,dans fêtai de domesticiré, les plusvivês atteintes de l’csserveseenceamoureuse. II entre alors en fu-íetm On est obligé de l'enchaînerpour briser sa coictei On ignorecomment' se Kit son accouple-ment 8c lé temps de la gestation.Lès Eléphans sauvages vivent or-dinairement en société dans lesvastes solitudes des forêts. Ils nes’écartent guercs les uns des au-tres’,"afin de se porter du secours.Les chasseurs n’osenf attaquer queceux qui font écartés de la trou-pe. Lorsque ces animaux fontdes marches périlleuses , qu’ilsvont paître dans des terres cul-tivées ; le plus fort & le pltïsâgé "marche à la tète, le seconden force fait l’arriere-garde ; lesplus fóibles & les merés font dansle milieu. Celles-ci portent leurspetits avec leurs trompes. Ils' dé-vastent quelquefois; dès champsde Tabac. Si la planté est tropavancée , elle les enivre , ils Ren-dorment 8c deviennent les victi-mes des Negres qui les tuent 8cleur enlèvent leurs défenses d’i-voire. Les Indiens n'ont d’Elé-phans que ceux qu’ils ont pris dansles forêts. Cet animal domptépar la- fhim , devient docile enpeu de jours, prend' de l’affcc-tion pour son maître, est un escfave soumis 8c le sert contre ceuxmême de son efpece. Les Negresd‘Afrique , peu industrieux, les /prennent dans des trous pratiquésen terre 8c recouverts de bran-chage. Chez les Indiens, la chasseen est des plus magnifiques. UnRoi qui part pour cette chasse,semble partir pour une expédi-tion militaire. Une multitude dç