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'Mouflon s’cst change en laine dansles climats tempcxes. Le Mou-ton de Barbarie à gfosse queuen’est qu’anc variété du Mouflon ,cette souche primitive. De sac-couplemem du- Bouc avec la Bre-bis, naît une espece de Motiffon.C’est un agneau couvert de poils& capable de multiplier. La Chè-vre , au contraire, ne s’áccouplepoint avec lc Bélier. Cés expé-riences prouvent que la Chevre5 c la Brebis ont quelque chosede commun dans leur origine 5mais que la Chevre est Tefpece do-minante, 5 c la Brebis, Tefpecesubordonnée, puisque lc Boucagit avec puissance lur la Brebis,Lc que le Bélier est impuissant -produire avec la Chevre.
MOULARD,ou Moite. Cettesubstance naturelle est une especed’argille à Foulon,On donne aussice nom au mélange de fer Lc desable qui tombe dans sauge desCouteliers en aiguisant. Les Cor-royeurs , Peaussiers Le Teinturierscn font usage.
MOULE. O11 distingue plu-sieurs especes de ces coquillages.Les unes habitent les mers, lesautres les rivières Lc les étangs.Les unes 5 c les autres s’ouvrcnt,se ferment, sortent de leurs co-quilles , rentrent, s’entcrrent dansle fable ou dans la glaise des ri-vières, ont un mouvement pro-gressif, s’attachent où elles veu-lent, respirent, Lc quelques-unesvoltigent fur la surface des eaux.Toutes font androgynes, ont uneconformation lìngaliere, des mala-dies Le des ennemis. Lorsque lesMoules veulent marcher, elless'ouvrent, parviennent à se mettrefur le tranchant de leur coquille,font sortir un corps charnu, sus-ceptible d’extenlìon. II leur sertcomme de jambe pour sc traîner.On peut observer dans les étangsles sillons que font ces Moules
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en marchant ainsi. Cette jambesert de siliere aux Moules de mer :c’est une espece de houppe d'oùpendent les fils ou bissus aveclelqliels elles Rattachent à dif-férents corps, ou les uns auxautres. Ce font autant de cor-dages qui les tiennent à sancre ,Lc les mettent à sabri du mou-vement des flots Lc des orages.Les Moules respirent seau com-me les poissons. Si elles fontcouvertes de peu d’eau, on voieun petit mouvement circulaire au-dessus du talon de la coquille*Quelques moments après, ellesrejettent seau d'un seul coup parsautre bout de la coquille. Lesparties dé la génération font deuxovaires Le deux vésicules sémina-les. Chaque ovaire Lc chaque vé-sicule a son canal propre. C’estpar ces quatre canaux que lesoeufs Lc la semence de la Mouleíe rendent dans sanus, où cesdeux principes s’unissent ensem-ble en sortant 3 ce qui suffit pourla génération. C’est au printempsque les Moules déposent leursoeufs. On ne leur en trouve quedans shiver. Les maladies desMoules font la mousse, la gale.Les racines de la mousse s’intro-duisent dans la coquille. L’eaupénètre par ces ouvertures, Lc Udissout peu a peu. La gale estune espece de tubercules quinaissent de la dissolution de la co-quille. De petits coquillages Rat-tachent aux Moules, les percentLc les fuccent. Il y a des Mou-les fluviatiles dont on retire d’af-fez belles perles. Telles font cellesde Valognes en Lorraine, de S.Savinien , d’Ecossc , de Bavière.Les Moules ne font pas un ali-ment bien sain. La digestion cnest difficile. Les maladies aux-quelles elles font sujettes, oupeut-être, comme on le croiecommunément, une espece dc