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Crabe qui se loge dans ces.co-quillages , les rendent quelque-fois un mets dangereux. On a vudes personnes, après en avoir man-ge , être attaquées de convulsionsLc d'erupiions cutanées. Les meil-leurs remèdes íont les vomitifsAc les antidotes. La coquille desMoules est aussi admise dans lescabinets d'histoirc naturelle. Quel-ques-unes font nacrées Lc con-tiennent des perles. Les plus pré-cieuses font les Moul.s de Ma *gellan, celles de la terre des Pa-pous , les Pinnés marines , les Jam-bons , les Jambonneaux , les Pko-lades bivalves , &c. On en trouveauifi de solides.
MOUSSE. Cette classe des plan-tes est des.plus nombreuses, il u*yL pas jufqu'atuf rochers- les plusdurs & les plus polis qui ne lecouvrent d’itne eipcce de Moussequ'on ne peut déraciner fans dé-tacher quelques parcelles du ro-cher. La destruction de ce végé-tal forme bientôt une couche deterre sine, capable de produireune autre efpece de Mousse plusabondante, & pat succession detemps, le rocher fe couvre peuà peu u’une plus grande quantitéde terre. 11 y croît d'abord deFherbe, puis des plantes plus éle-vées, ensuite des brossailles, &enfin, des arbres. Parmi les Mous-ses terrestres il y en a quelquesefpcccs assez curieuses par leurutilité ou leur singularité, tellesque la Moujfe à rnajjue > ou pattede Loup. Voyez Lycopodium. LaMoujfe membraneuse t ou fugitive .Voyez Nojìock. La Mousse ter-restre croît en grande abondancedans les terreins humides. Elleétouffe & fait périr quelquefoistous les foins.On prétend que l'onpeut la détruire en jettant dessusles cendre; qui ont servi à la les-sive. Les arracher avec la herse,paioîtroit un procédé plus çc i-
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tain. On emploie la Mousse à te-nir frais les jeunes plans, que l r ontransporte fort loin. í J cst { pourles blessures un exe.eliejat 'aíïrin-
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M O U S.S E R O N. Ce petitChampignon cro^t aU- mois deMai.au milieu çte ìa moijsie. Onle fait entrer dans le5 1 suces £cragoûts_comme un assaisonnementagréable. "Voyez
MOUSTîLLE. La .peau decette_ efpece de . belette sauvages’emploie dans la pelleterie.
MOUSTIQUE. V. Mosquite.
MOUTARDE. La semence decette plante est . antiícorbutique.On prepare avec ïa graine broyée& méìee avec du vinaigre , laMoutarde, qui, par son odeur,soulage dans les accès de vapeurs.On en fait des cataplasmes caus-tiques dont on affoiblit l'eífet àvolonté.
MOUTON. C’estle mâle cou-pé de la Brebis. Cet animal do-mestique, symbole de la douceur6í dc la timidité, semble n’exif-ter que pour fournir à nos pre-miers besoins. La laine, la peau,la chair, les os, tout dans cet ani-mal est devenu le domaine de lanécessité ôc de Tindustrie. La fa-tigue, l’ardeur du soleil, l’humi-dité, le froid , la neige 6c lesmauvaises herbes, telles que laCrapaudine , 1‘Euphorbe , 6c une R e-noncule appellée Douve , font au-tant de cailles qui altèrent le tem-pérament délicat des Moutons, 6cleur occasionnent des maladiessouvent contagieuses. 11s fontqucl-quefois tourmentés par un infectequi dépose fes œufs dans leur nez.Voyez Oestre. L'u sage du sel leurrend l’appétit, entretientleur étatde santé , 6c leur procure une lai-ne plus belle ôc meilleure. Lalaine du col 6c du dos des Mou-tons est de la première qualité.
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Les Moutons standrins , qu'