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paisible entre alorsdans une especede frénésie, exprime sa vive dou-leur par ses bonds Sc' ses élance-ments , sc heùtte lá tête contreles arbres &c contre terre. Au boutd'un temps, lés vers bien nourrissortent du nez de ces animauxavec la mucosité qu’ils rejettent,Vtombent à terre, s’y cachent &'ysubissent leur métamorphose. Onvient de voir l’instinst Sc l’adressede l’Oestre pour percer le cuirépais des bétes à cornes, pourréintroduite dans les intestins desChevaux Sc dans le nez'des Mou-tons. 11 ne paroîrra pas moinsétonnant de voir uné autre especeA’Oesire loger ses oeufs jusquèádans la gorge du Cerf. Cet infectése glisse avec subtilité dans le nezdu Cerf, trouve deux issues,dont l’une conduit au sinus fron-tal , l’autte à deux bourses quifont ì l’originede la langue. Sansse tromper, il enfile ce dernierpassage, y laisse plusieurs œufs endcpòt Sc s’en va. Le ver y trouvele logement Sc la nourriture , sortau bout d’un temps du nez duCerf, tombe à terre, passe de l'é-tat de ver à celui de nymphe , Scensuite a celui d’insccte ailé.
ŒUFS de mer. V. Micicoscome.
OIE. Voyez Oys.
OIGNON. Cette plante pota-gère est antipcstilentielle. On l'aemployée avec les plus heureuxsuccès dans la derniere peste deMarseille. On faisoit cuire lesOignons. On cn ôtoit le cœur.On y substituoit un gros de Thé-riaqtie. Les malades, après avoirmangé ces Oignons cruds, avoientune sueur abondante qui les fa ra-voir. L’Oignon pelé, assaisonnéavec du set 8c du miel, est, dit-on, un très-bon rcmede contre lamorsure des Chiens enragés. Lecoton imbibé de sus d’Oignon, endistîpé les tintements.
Oignon marin. Voyez Sctrrî,
ors: , jj,
OISEAU Ab'eilfe ’ ou Súcejìïur.Voyez CotiíM. '
, Oiseau dVí/riipíê- V. Pintade.
Oiseau de cqmbat. II porte sonnom de' fa paillon 'belliqueuse,Auslì-tôt.que delix mâles de cesoiseaux sc rqnébrirfeht'j le duels’cngage, Sc ïie'"césse que pat lamors du vaincu. Oh le trouve enSuede. II est de la grandeur duPluvier. .
Oiseau de feu f Pouîiméne. Cebel oiseau de Madagascar ne s’é-levè pas aisétn'ent.. II meurt enhiver. Ses plumes siìfit d’une cou-leur. éclatahté.
Oiseau Mouche. C’est la pluspetite espetc' de Colibri ; voyezce mot. '• '.
OiseÁu dè‘Pdfddii. Cet oiseauest intéressant par sa forme Sc labeauté de son plumage. On letrouve aux isles Moluques, auxIndes. 11 vole avec la vivacité del'Hirondelle ; aussi l’a-t on nom-mé Hirondelle de Terrrate. Ces oi-seaux , amis entre eux, volent entroupe. On prétend que sujets do-ciles, on les'Voit suivre leur roidans son vol. Toutes leurs démar-ches sont réglées fur' la sienne. Siun chasseur le tue, il se rend présque maître de la troupe en itéré.EUc ne fuit plus Sc périt sous lestraits qu’on lui lance. On voitdans les Cabinets bea'úcóup de cesoiseaux qui n’onr point de pattes.Les Indiens les coupent, fontavec ces oiseaux destéchés', telsqu’on les voit, des éventails oudes panaches, dont ils ornentleurs Casques.
Oiseau de plumes du Mexique ,ou Couronné. Cet oiseau, dans laprovince d’Hondutas > est des plusrecherchés par ta beauté & l'éclatde ses couleurs, qui le disputent ìCelles du Paon. Ses plumes fontestimées plus précieuses que l’or.On en fait des aigrettes. La chassede cet oiseau est Royale, comme