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celle de «gs Cerfs.. Une terre ou11 y a beaucoup de çes oiseaux, estregardée comme un riche héritage.
Oiseau de Scithie. On prétendque la femelle de cette espeeed'Aigle a l’art d’élever ses petitsfans se donnes la peine de couver.Elle les enveloppe dans une peaude Lievre ou de Lapin , les placefur l’enfourchure des branches.Elle fait sentinelle auprès de sesoeufs. 11 en.couteroit cher à qui-conque vòudroit )es lui enlever.
Oiseau Sorcier, ou de mauvaisaugure. Voyez Faesaye,
Oiseau Tailleur . Cet oiseautrès-petit habite dans l’ifle de Cey-lan. Vivant au milieu d’une trouped’énnemis, tels que les Singes,les Serpents, 8cc. la nature ,1’adoué d’une industrie singulièrepour la conservation de sa posté-rité. Le rameau le plus flexiblene lui paroît pas un asyle allezsûr contre ces brigands. II prendun'- feuille morte, la coud à unefeuille verte, son bec mince Ledélié est son aiguille j des fibres ,du duvet 8c des plumes lui ferventde fil. On volt de ces nids dansle Musatum de Londres.
Oiseau de tempête. On le ren-contre presque par-tout en mer.Dans les temps calmes, il volefur la surface des eaux. A rap-proche des tempêtes, il s’éleve àperte de vue , parcourt en unclin cí’œil l’horison visuel, vachercherquelque abri.C'est le mesfager des orages. Dès que le Nau-íonnier voir ces oiseaux se réuniren troupe sur le mât des vaisseaux,quoique la mer soit calme, qu’ilne régné point de vent, il pliepromptement les voiles, sc pré-pare à faire bonne résistance. Leprésage que cet oiseau donne dela tempête » vient apparemmentde ce qu’avarit les ailes fort gran-des , il ressent l’impression la pluslfgcre qui arrive dans les airs. A
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cette premiere sensation , il cher-che les ifles 8c les vaisseaux pourse mettre à couvert du danger.
Oiseau du tropique. Voy. Pailleen cul.
OLIEAN. Voyez Encens.
OLIVES. Ces coquilles sontrangées dans la classe des Volu-tes. Leur caractère est d'avoir ittjtlevre en dehors 8c garnie de dentsavec une échancrure vers le bas.
UOlive de Panama est une des pluscurieuses 8c des plus précieusesde ce genre.
OLIVIER. Ces arbres font larichesse de plusieurs de nos pro-vinces Méridionales , telles quela Provence, le Languedoc. 11scroissent aussi en Espagne, enItalie. On en distingue de plu-sieurs especes. Les uns donnentdes fruits meilleurs, plus délicats,les autres en plus grande abon-dance. Des premiers on retireune huile plus fine, de meilleurgoût; chaque espece est désignéesous des noms différents. Ceux
? iui donnent la meilleure huileont en Languedoc , le Cormeauà fruit de Cormier, l ’Ampoulan àfruits gros 8c arrondis, le Mou-reau à fruits précoces. On greffeces bonnes especes fur celles quisont médiocres ou mauvaises. Labeauté des arbres, la qualité dufruit dépendent aussi de la naturedu sol. Dans les terres substan-tielles, les arbres 8c les fruits de-vienent plus gros ; dans les terreslégeres, sableuses, les arbres fontmoins gros, les fruits de meil-leure qualité. On plante les Oli-viers en quinconce. Dans les in-tervalles on seme du grain , onplante de la vigne. Ils portentd’autant plus de fruit, qu'on lesdécharge de bois avec. prudence.Cet arbre pousse une quantitéprodigieuse de racines. Elles scconservent en terre pendant desfiecles. En 170? , où les Olivier»