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deux. On prétend que oet oiseaua beaucoup de sympathie avecrhomme , mais singulièrementavec le Pigeon. 11 le défend con-tre les autres oiseaux de proie,qui appréhendent son regard ÔcIon cri.
QUERE 1 VA. Les Sauvagesdu Brésil font dc très-jolis orne-ments avec les plumes bleues decc bel oiseau.
QUEUE blanche. Cette especed’Aigle ou Milan vole de préfé-rence au lever &. au coucher dusoleil. II tâche d’attraper des Liè-vres , Perdrix ou Lapins.
Queue d’Ecureuil. C’est uneespece de Coralline? ainsi nom-mée de sa forme. V. Coralline.
Queue de Faisan , Autre especede Coralline ; voyez ce mot.
Queue fourchue. Nom donné àune espece de Phalène , qui pro-vient dc la Chenille à double queuedu Saule j voyez ce mot.
Queue rouge. Cet oiseau faitson nid fur les rochers, fur lesmontagnes escarpées. On le trou-ve en Italie. Oa peut relever encage. Son chant est fort agréable.
QUEUX. Cette espece de pier-re est employée par les FaucheursA autres ouvriers, pour aiguiserleur faulx ou autres instruments.
QUINQUINA. Cette écorcefébrifuge fe retire d'arbres quicroissent au Pérou. Celle qu’onretire des jeunes arbres est la meil-leure. On cn distingue de plu-sieurs espcces, savoir, le rouge Sle blanc & le jaune. L'espece quicroît à Loxa & aux environs estpréférée. Le hasard apprit aux In-diens l’esset merveilleux de cetteécorce, pour guérir les fievres in-termittentes. Ils lc cachèrent long-temps aux Espagnols, leurs vain-queurs, qu’ils détestaient. Cc nefut qu’en 1640 que les Espagnolsen apportèrent en Europe. 11 futquelque temps fans avoir grande
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vogue. La Vicc-Reine ayant étéattaquée d’une lièvre opiniâtre,le Corrcgidor de Loxa lui en en-voya. Elle fut guérie. Elle en dis-tribua beaucoup. On nomma alorslc Quinquina cn poudre la Poudredc la Comtejse. En I 645 , le Pro-ctireur des Jésuites de l’Améri-que pall'a en Europe, se rendit àRome , apporta une grande quan-tité de cette écorce. Les Jésuitesguérirent les lièvres comme parenchantement ; alors on l’appell»la Poudre des Pcres. Les Angloisla nomment encore la Poudre Jé-suitique. Ils gagnèrent des sommescor.iìdérables, & vendirent cettepoudre íì chere, que son prixexcessif en dégoûta. E11 16 - 9 , leChevalier fallut, Anglois, fitrevivre en France l'usage du Quin-quina. Ce spécifique étoit devenuun secret. Louis XIV Tachetafort cher , & le publia pour lebien de l’huraanité. On reconnutdans le Quinquina un spécifiquepour les fièvres intermittentes &ses vertus stomachiques, vermi-fuges. Les Médecins praticiensont observé que la meilleure ma-niéré de l’employer étoit en subs-tance. On vient de lui reconnoi-tre des propriétés non moins pré-cieuses , celles de résister à la gan-grené & à la sphacelle. Cetteécorce fait un objet considérablede commerce. Comme il y a eudes fraudes, qu’on y a mêlé sou-vent des écorces qui n'ont pas lesmêmes propriétés, telles que cel-les d’Alisier, de Chacril & autres,les Indiens qui en font commerceavec les Espagnols, se munissentde certificats, pour prouver queleur ccorce est de bonne qualité.A Payta, ou s’embarque pour Pa-nama la plus grande partie duQuinquina qui passe en Europe ,aucun ballot, s’il nc vient d'unemain bien sûre, ne passe faus êtrevisité.