de la Vérité de l'Hiftoire. i o irent encore une nouvelle réfutation, &on y cita une Note écrite toute entiere dela main de feu M. Huer, Evêque d’Avran-che, qui assure, qu’ayant consulté le Ducde Richelieu, pere du Maréchal, poursavoir si lë Testament étoit souvrage deson oncle ; il lui répondit, que l’on en avoictoujours été persuadé dans la famille ; &que l’exemplaire qui fut imprimé en Hol-lande , avoic été tiré du Cabinet de Ma-dame la Duchesiè d’Aiguillon, où il fesouvenoic de savoir vu.
Parmi les objections proposées dans l’E-crit intitulé, Des Mensonges imprimés ,il y en a volt dont la solution étoit très-fa-cile, parce que la fausseté en étoit palpa-ble : celle, par exemple, où l’on préten-doit que, du temps de Louis XIII, onn’étoit point dans l’ufage de compter parmillions d'or , terme qui se trouve em-ployé dans le Testament politique, étoitde ce nombre ; puisqu’on trouve cette ex-pression, & cette maniéré de compter dansdes Remontrances de sAsiembléedu Cler-gé, adressées à Louis XIII, qui font rap-portées dans le Mercure François. On laretrouve encore dans une Lettre de Mon-sieur de Bullion, Surintendanc des Finan-ces, que l’on peut voir dans le Recueild’Aubery.
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