de la Vérité de F Histoire, ijten présence des Médecin?. Ils dreflerentun procès verbal de cette ouverture, danslequel, après avoir exposé lea ravages qu’ilsavoient remarqués dans les viscères, ilsfinifïòient par déclarer que cette corrup-tion pouvoit être l’effet, oudupoison, oude certaines humeurs âcres & mordi-cantes qui se forment quelquefois dansle corps humain.
Jugement incertain, qui donnoit lieu dedouter que ces deux hommes eussent étéréellement empoisonnés. Le crime ne futdonc découvert que long temps après , àl’occasion de la mort subite de Sainte-Crôix,amant de la Brinviliiers, chez lequel ontrouva une caíîètte remplie de liqueurs em-poisonnées, dont on fit sellai fur des ani-maux, avêc des Lettres de la Brinviliiers ,qui prouvoient qu’elle étoit d’intelligenceavec Saifïte-Croix. On eut ensuite d autrespreuves par l’aveu du Domestique dontelle íc servoit pour l’exécution de ses abo-minables dèílèins, & par les aveux qu’elíefit elle-même dans ses Interrogatoires.
Mais il est bien rare que l’on puìílè éta-blir la vérité de ces horribles forfaits furdes preuves juridiques & incontestables.II arrive même (òuvent que les Auteurscontemporains qui les rapportent, mêlentdans leur récit des absurdités manifestes,
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