de la Vérité de VHìfìoire. 40.3
sente la Comteífè de Rocheforc, commeayant obtenu le Tabouret dans le mêmetemps que Marie de Rohan , femme deM. de Luynes ; il semble même qu’il l’at-tribue à cette alliance : mais on a démon-tré que la Comtelfè de Rochefort jouiíToitde cette distinction un an au moins avantle mariage de Marie de Rohan, “ & dans„ un temps ou Marie de Médicis, qui n e-„ toit pas humble, ne l’accordoit pas lé-„ gérement. „ Or Marie de Médicis,comme nous Pavons déja dit, n’étoit plusen état d’accorder cette distinction lors damariage de M. de Luynes, puisqu’il ne futquestion de ce mariage, qu’après l’éloigne-ment de la Reine; il est donc contre touteapparence de vérité, de représenter Made-moiselle de Montbazon, devenue Com-teífè de Rochefort, comme prétendantavoir le Tabouret, en même-temps , 014après qu’il fut accordé à Mademoiselle deRohan , qui épousa M. de Luynes. Unepareille erreur de la part de M. de Fonte-nay-Mareuil, montre allez qu’il n’étoit nul-lement instruit de la vérité des faits qu’ilraconte, tant par rapport à la Comteífè deRochefort, que par rapport à Mademoi-selle de Montbazon.
Quand on accorderait h M. de Fonte-nay-Mareuil, ou à l’Auteur duManuscrit,