404 Traité des Preuvesce dont il ne produit aucune preuve, quele Marquis de Marigny, itéré de M. deMontbazon , n’eùt point les entrées duLouvre, ni fa femme le Tabouret, lorf-qu’il fe maria , qu’en réfulteroit-i! ? Rienautre chose, sinon que le mariage du Mar-quis de Marigny ne fe fit point à la Cour;qu’iì fut célébré fans appareil & fans céré-monie ; ce qui ne donne pas plus atteinteaux prérogatives de la Maison de Rohan,qu a celles des autres Maisons qui jouiflèncde la distinction du Tabouret, & où l’onvoit souvent, fans aucun préjudice à leursdroits, des mariages semblables à celui duMarquis de Marigny. Combien n’en trou-veroic-on pas d’exemples dans les MaisonsDucales, & chez les Princes issus de Mai-sons Souveraines, établis en France? II estdonc évident que quand méme on admet-trait ce que dit M. de Fontenay-Mareuil,que le Marquis de Marigny n’eùt point lesentrées du Louvre, ni son épouse le Ta-bouret , lors de leur mariage, on n’enpourrait rien conclure contre les droits dela Maison de Rohan, & qu’il né s’enfui-vroit en façon quelconque que les hon-neurs de la Cour eustènt été restreints auxdescendants de M. de Montbazon.
On croit devoir ajouter, que M. dc Fon-tenay-Mareuil, ou celui qui a pris son