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parleroient, la même infaillibilité qu’il avoit lui •même. II y a donc en l’Eglise romaine un juge in-faillible des controverses de la foi, meme hors Inconcile général , tant dans les questions de droitque de fait : c’est pourquoi, depuis les constitu-tions d’innocent X et d’Alexandre VII, ou peutcroire de foi divine que le livre qui a pour titrel'Jugustin de Jamèmus , est hérétique, et que lescinq propositions tirées de ce livre sont de Jansé*nius, et condamnées en ce sens. »
140 Simon Marion, avocat général au parle-ment de Paris, étoit l’aïeul du célèbre Arnauld.
141 Le clergé de France assemblé à Melun en1579 , par permission du roi Henri III, lui adressades plaintes et des remontrances sur lesquelles futrendu le célèbre édit de Melun , du mois de fé-vrier i5So.
142 II parut le premier février 1662 , sous cetitre : Les pernicieuses conséquences contre le roi clcontre l’état, de la nouvelle hérésie des jésuites,soutenue publiquement à Paris dans le collège deClermont, dénoncées à tous les évêques de France.Cet écrit est de Nicole et Arnauld. Il a été réim-primé en i664-
143 La veille de sa mort, il avoit pris , par pro-cureur , possession de son archevêché.
144 Pascal mourut In 19 août 1662, âgé detreiiie-neuf ans et deux mois.
145 La déclaration et la rétractation se trouventdans le supplément au Nécrologc de Port-Royal,page 280 et suiv.
146 Le 20 août 1662.
147 Nicolas Grandin, mort en 1691, après avoirprofessé en Sorbonne pendant plus de cinquanteans.
14 8 Cette déclaration a servi de hase aux quatrecélèbres articles arrêtés en l’assemblée du clergéde 1682 , qui ont été revêtus d’une déclaration duroi, portant injonction à toutes les écoles de théo-logie et de droit canon de les enseigner. Le Par-lement enregistra la déclaration du roi le a3 marsde la même année , cil ordonna l'exécution , et setransporta , par députés , avec le procureur géné-ral , à l’université , en Sorbonne, et à la facultéde droit, pour faire insérer le tout dans leurs re-gistres , avec injonction de s’y conformer.
148 « Et la chose en est demeurée là, quelques
« plaintes qu’en ait faites l’université : car il est1 permis de croire que le roi est assujetti à un« autre prince , cl que tous les parlements sont hé-« reliques, pourvu qu’on ne doute point que les< cinq propositions sont dans Jansénius. Au
* reste , le père Camin est louable d’être sincère,
« et de n’avoir pas trahi sa conscience par une si-
• gnalure forcée. > (Imaginaires, lettre IV.)
150 Jean Ferrier, qui devint confesseur du roien 1670 , et mourut en 1674.
151 Noël de Lalane, docteur de la société deNavarre.
152 Claude Girard, licencié en Sorbonne. Leurdéclaration, présentée au roi par l’évêque de Com-mingts, est du 24 septembre i663.
153 Voyez Traité de la foi humaine, par Nicoleet Arnauld.
154 Ce mandement est du 7 juin 1GG4. Dèsle 9, l’archevêque se transporta à Port-Royal.
1 55 Celui dont il est question dans les Lettres ùFauteur des Imaginaires.
1 -' 6 Frère de Jacques Esprit, de l’académiefrançoise.
157 Le 21 août 1664.
1,8 Celte exécution eut lieu le 26 août 1664.
153 Elle mourut h: 19 février 1671. Quand elledemanda au Jieuleuant civil (d’Auhrny) ce quipouvoit motiver des ordres si violents , le magis-trat lui répondit par cette ironie froide et cruelle :Tous les saints, ma mère, ont été persécutes; nevtiulez-vous pas bien l’être aussi comme eux? Né-crologe de Port-lioyal, p. 68.
,HU Elle se nouiuioit Louise Eugénie de Fon-taine.
1{ ' 1 Catherine de Sainte-Flavie Passart. Elle avoitété quinze aus maîtresse des novices. L’iiisloire deses petites intrigues dans le couvent, et de la cor-respondance qu’elle eutretenoit avec Desmarêts deSainhSorlin, le plus fougueux ennemi de Port-Royal, se trouve racontée fort au long dans laquatrième et la cinquième Visionnaire de Nicole.
152 Henriette d’Angennes du Fargis, dîté la mèreMarie de Sainte-Magdeleine, morte le 5 juin 1691.bille étoit fille de Charlesd’Àngeones du Fargis, etde Magdeleine de Silly , comtesse de la Hochepot,laquelle étoit sœur de Françoise-Marguerite deSilly, dame do Commerei, femme de Philippe-Emmanuel de Goudi, et mère du cardinal doRetz. Ainsi, la mère du Fargis, supérieure dumonastère des Champs eu 166.4, étoit cousine-germaine , et non pas nièce du cardinal de Uct/..
1C3 Cette ordonnance est du 17 novembre 1664.
1(4 Alexandre VII changea ce bref en une huilele i5 février 1666 , dans laquelle il inséra sou for-mulaire.
•us François de Clermont-Tonnerre.
168 Nicole composa une Requête des religieusesde Port-Royal ù M. l’archevêque de Paris, pour luidemander la signification du mot acquiescement.
167 C’etoit Magdeleine de Sainte*Agnès de Li-gny-Séguier, sœur de Dominique de Ligny,évêque de Meaux. Elle mourut à PorL-Royal en1675.
188 Louise de La Fayette, qui avoit été filled’honneur d’Anne d’Autriche.
163 Angélique de Saint-Jean Arnauld, secondefille d’Arnaud d’AndÜIy , abbesse en 1678 , morteen 1684 , âgée de cinquante-neuf ans.
1 70 Toutes ces relations ont été réunies et im-primées en 1724-
177 Flavie Passart, et Dorothée Perdreau, quifut ensuite élue abbesse par les religieuses signa-taires restées dans la maison de Paris. « La disper-1 sion des religieuses, dit Voltaire ( Siècle de1 Louis XIV), intéressa tout Paris. Sœur Perdreaue et sœur Passart, qui signèrent et en firent signer« d’autres, furent l’objet des plaisanteries et des< chansons. »
173 Apologie pour les religieuses de Port-Royal,contre les injustices et les violences du procédédont on a usé envers ce monastère, iCG5. Ce livreest divisé en quatre parties qui ont paru successi-