NOTES DE LTIISTOIRE
5oS
vemcnt. Nicole, Amauld et Claude de Sainte-Marthe ont fait cet ouvrage en commun.
17 ’ Les Imaginaires , ou Lettres sur l’hérésie Ima-ginaire, 1664, i665et iC6(i.
1,i Ce supplément est tiré de l’édition de LaHarpe. Nous l’avons complété en y insérant rimjlettres et un mémoire de Racine, le tout relatifaux affaires de cette maison.
175 Ce ! te étrange pièce existe en manuscrit à laBibliothèque royale. La défunte y est chargée dedire à Jésus-Christ de la part de toutes les capti-ves : t Seigneur , il est temps que vous agissiez,« car ils ont dissipé voire loi. Repoussées par tous
* les juges de la terre , nous avons appelé au sou*
• verain juge, et jusqu’ici il a demeure dans le« silence. Il semble qu'il méprise nos prières
t Nous craignons qu’à la fin le monde 11e dise,« eu insultant à nos malheurs : Où est doue leur« Dieu ? »
Le brouillon de ce Mémoire, écrit de lamain de Racine, avec beaucoup de rature» char-gées de corrections de la même main , existe à labibliothèque royale.
1 ' 7 A l’époque de ce partage , le marc d’argentmonnoyé ne se comptait que 28 liv. i3 s. environ.Ainsi une somme d’argent qu’on appeloil alors1000 liv., s’appelleroit aujourd'hui 1880 fr.
1,8 Elle se nommoil Claude-Louise de Sainte-Anastasie du Mesnil de Courtiaur. Elle fut exilée àBlois chez les Ursulines. C’est là qu’elle mourutle 18 mars j 71 6 , persévérant dans les sentimentsqui avoient attiré la persécution, ou plutôt qui enavoient été le prétexte. A sa mort, l’évêque deBlois, Berlier, lui refusa impitoyablement les sa-crements et la sépulture des catholiques, pareequecette vertueuse lille rrfusoit une signature que saconscience auroit démentie. On dira qu’iiyavoildes deux parts puérilité et sottise : soit ; mais, cepoint accordé, ou verra aussi d’un côté la maliceet la rage des démons, et de l’autre Ja constancedes héros et la pureté des anges.
179 Louise Françoise Rousselet de Château-Re-naud, qui venoit de succéder à madame Ilarlayde Chamallon.
180 Celle notice , dont le manuscrit autographeest à la bibliothèque royale, paroît être le résul-tat d’entretiens particuliers avec Nicole. Racine aécrit à la tête du manuscrit, en marge : M. Ni-coie.
J$l Arnauld.
142 Marguerite de Sainte-Gertrude Dupré, morteen 1666.
183 Sébastien-Joseph du Carnboul de Pontchâ.teau , oncle du duc et du cardinal de Coislin. Ilmourut en 1690.
184 Imprimés en 1675 , s vol. in-12.
185 Jeanllamon , médecin , mort en 1687. Ra-cine avoit été son élève, et voulut être enterré àses pieds.
146 Nicolas Fontaine, mort à Melun en 1709, âgéde qualre-vingt-quatre ans. Il fui l’ami de Le Mais-tre de Sacy , et le compagnon de toutes ses infor-tunes. Il est auteur de la Bible de Royaumont et deMémoires sur Port-Royal.
187 Voyez le Dictionnaire des litres anonymes etpseudonymes , numéros 920 , $179 et 3930. On voitque l’abbé Goujct a eu connaissance de celle no-tice de Racine.
188 Jacqueline de Sainte-Eupbémie Pascal, sccurde l'illustre Pascal. Elle mourut âgée de trente-sixans , un an avant son frère.
189 En cet endroit du manuscrit, Racine a misen marge : « Il faut encore interroger là-dessusH. Nicole. »
180 Nicolas Pavillon, mort en 1077. Il etoît on-cle d’Étienne Pavillon , de l’académie françoise.
191 Martin de Barcos , qui fut abbé de Sainl-Cy-ran après son oncle du Verger de Hauranne. Ilmourut en 1678.
19J C’est en 1689 que Bossuet commença à atta-quer directement le ministre Jurieu , qui s’étoitélevé contre le livre de l'IUstoire des variations desÉglises protestantes,
135 M. Singlin.Voycz la note 90 qui le concerne,page 5o5.
lï '* La mère Angélique de Saint-Jean. Voyez lanote 169 qui la concerne , page 507.
195 Ou fait mention dans la uote 94, page 5of>,que madame de Longueville avoit chargé M. Siu-glin de faire de sa pari ses restitutions.
iStt Nicole ne lut jamais dans les ordres. Quandil subît son examen pour le sous-diacouat, il futsi embarrassé de répondre , qu’on le refusa. Il ne»e représenta plus.
197 Celle dont Racine a fait l’épitaphe.
198 Quel homme que celui devant lequel Pascalest petit !
199 Cette déposition et la rétractation se trouventdans Je Supplément au Nécrologe de Port-Royal, im-primé en 1700.
200 C’est d’elle qu’Arnauld d’Andilly son pèredisoit: «Tous mes frères, mes enfants et moi,« nous ne sommes que des sots en comparaison« d’Angélique. »
20 ' Voyez la note de la mère du Faigis, note 162,page 007.
3<>i Magdelaînc de Sainte-Christine Briquet, filled’Etienne Briquet, avocat général au parlementde Paris , pelite-lillc par sa mère du célèbre Jé-rôme Bignon , et héritière d’uue immense for-tune. Elle mourut en 168g,âgée de quarante-septans.
203 Briquet.
204 Augran de Fonpertuis. Son fils s’attacha auduc d’Orléans , et accompagna ce prince en Es-pagne. On connoît un trait de Louis XIV à cetteoccasion, qui marque combien la prévention con-tre les jansénistes étoit forte , et en même tempsaveugle. ( Mémoires de A'a/nl-Sûrwi, livre VIII.J
205 Angélique de Saint-Jean.
206 Elisabeth de Choiseul-Praslin , fille du ma-réchal Charles de Choiseul, et mariée à Henri dePlessis Guénégnud. Elle mourut le 10 août 1677.(Voyez les Lettres de madame de Sévigné» ù ladate de cette mort.)
207 Voyez la note 177.
308 Voyez Ja note 80.