«4 EPITRE DEDICATOIREles bords du Pont - Euxin , lorsque, dans fa der-nière élégie de ponto , il daigna essayer de fairerougir un de ces misérables Folliculaires qui insul-tent à ceux qu’ils croient infortunés ; et qui fontassez lâches pour calomnier un citoyen au bordde son tombeau.
Combien de bons écrivains dans tous les genressont-ils cités par Ovide dans cette élégie ! Comm#il se console par !e suffrage des Cotta,des Mejsala,des Tuscus, des Marins, des Gracchus, des Varaset de tant d’autres dont il consacre les noms àl’immortaîité 1 Comme il inspire pour lui la bien.veillance de tout honnête homme, et l’horreurpour un regratier qui ne fait être que détracteur !
Le premier des poètes italiens, et peut-êtredu monde entier, Y Ariojìe , (r) nomme dansson quarante.sixième chant tous les gens de let-tres de son temps, pour lesquels il travaillait,fans avoir pour objet la multitude. II en nommedix fois plus que je n’en désigne; et l’Italie n’entrouva pas la liste trop longue. II n’oublie pointles dames illustres dont le suffrage lui était si cher.
Boileau, ce premier maître dans l’art difficiledes vers français, Boileau moins galant que Y A-riojìe , dit dans fa belle épître à son ami l’inimi-table Racine :
(I) On ns le connaît guère en France que par les traduc-tions très-insipides en prose. C’elt le maître du Tasse et d»Ia Feutrine*
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