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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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DZ8 v 0 M- P E D R e;

D'r.n; voix mensongère insuite à nos amours t-Mon oreille a Frémi île leurs affreux discours.

Je vois lancer fur vous des regards de colère.

On déteste le roi quon dut chérir en père.Fouvez-vous endurer tant dhorrihles clameursDe menaces, de cris , et íur-tout tant de pleurs?:Pour la dernière fois écartez de ma vuee spectacle odieux qui mindigne et me tue.

Faut-il palier mes jours à gémir, à trembler?'Détournez ces fléaux unis pour maccabler,

11 en est encor temps Le Castillan rebelle,

Four peu qnil soit flatté,,par- orgueil est.fidelle.

Ah ! si vous opposiez au glaive des FrançaisLe plus beau bouclier, Pamour de vos sujets!

En spectacle à lEspagneen butte à tant isenvie?Je ne puis supporter lhorrev.r dêtre baie.

Je crains en vous parlant de réveiller en vousLaffreuse impression dim sentiment jaloux.

Je puis aller trop loin-, je nremporte , mais j'aiinívConsultez votre gloire; et jugez-vous vous-mêm,e«

DOM P E D R E.

J'ai pesé. chaque mot, et je prends mon parti..

( à sa suite. )

Déchaînez Transtamare, et quon ramène ici.

I, E O N O R E.

Prenez garde, cher Prince, arrêtez. ... fa présencepeut vous portes: encore à trop de violence,.Craigne?.

DOM F E D L E;

Cest trop de crainte ; et vous vous abusez.

L E O N O E E.

Jeia ressens, il est. vrai,.. ,.C.est. vous qui la causes.