DZ8 v 0 M- P E D R e;
D'r.n; voix mensongère insuite à nos amours t-Mon oreille a Frémi île leurs affreux discours.
Je vois lancer fur vous des regards de colère.
On déteste le roi qu’on dut chérir en père.Fouvez-vous endurer tant d’horrihles clameursDe menaces, de cris , et íur-tout tant de pleurs?:Pour la dernière fois écartez de ma vue€e spectacle odieux qui m’indigne et me tue.
Faut-il palier mes jours à gémir, à trembler?'Détournez ces fléaux unis pour m’accabler,
11 en est encor temps Le Castillan rebelle,
Four peu qn’il soit flatté,,par- orgueil est.fidelle.
Ah ! si vous opposiez au glaive des FrançaisLe plus beau bouclier, Pamour de vos sujets!
En spectacle à l’Espagneen butte à tant isenvie?Je ne puis supporter l’horrev.r d’être baie.
Je crains en vous parlant de réveiller en vousL’affreuse impression d’im sentiment jaloux.
Je puis aller trop loin-, je nremporte , mais j'aiinívConsultez votre gloire; et jugez-vous vous-mêm,e«
DOM P E D R E.
J'ai pesé. chaque mot, et je prends mon parti..
( à sa suite■. )
Déchaînez Transtamare, et qu’on ramène ici.
I, E O N O R E.
Prenez garde, cher Prince, arrêtez. ... fa présencepeut vous portes: encore à trop de violence,.Craigne?.
DOM F E D L E;
C’est trop de crainte ; et vous vous abusez.
L E O N O E E.
J’eia ressens, il est. vrai,.. ,.C.’est. vous qui la causes.