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Le Fanatique impie et le chrétien sincèreSont marqués quelquefois ilu même caractère.
(ci) L’édition de 172Z met ainsi ce vers et les suivans:
Là sont les instrumens de ces sombres mystères ,
Des métaux constellés, d’inconnus caractères,
Des vises pleins de sang et de serpens affreux :
Le prêtre de ce temple est un de ces Hébreux,
Qui, proscrits fur la ter«e et citoyens du monde,“Vont porter en tous lieux leur misère profonde,
Et d’un antique amas de supeistitionsOnt rempli de tout temps toutes les nations.
Aux musiques accent etc.
(e) Dans toutes les éditions, et même dans cellede 1751, le chant était terminé par les vers suivans r
Insensés qu’ils étaient ! ils ce découvraient pasLes abymes profonds qu’ils crenfaientfous leurs pas;lis devaient bien plutôt, p évoyant leurs misères,,Charger ce vain fiomphe en des larmes amères.
Ce vainqueur, ce héros qu’ils osaient dtfier,
Henri, du haut du trône allait les foudroyer.
Le sceptre dans fa main, rendu plus red utable,Annonce à ces mutins leur perte inévitable.
Devant lui tous les chefs ont fléchi les genoux ;
Pour leur roi légitime ils l’ont reconnu tous ;
Et certains déforma s du destin de la guerre,
Us jurent de le suivre aux deux bouts de la teçce.
Fin des Variantes du Chant cinquième.
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