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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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CHANT SIXIEME, 167

Mayenne a des vertus quon ne peut trop chérir}.

,, Et je le choisirais si je pouvais choisir.

», Mais nons avons nos lois; et ce héros insigne,

Sil pi étend à lempire, en est dès. lors indigne.

Comme il disait ces mots, Mayenne entre soudais}.Avec tout lappareil qui fuit un souverain.

Potier le voit entrer, sans changer de visage Oui, Prince, poirsiiit-il dun ton plein de couragr». Je vous estime assez pour oser contre vous Vous adresser ma voix pour la France et pour nous..», En vain nous prétendons le droit d'éiire un maître : La France a des Bourbons, et D ; eu vous a fait naître», Près de lauguste rang quils doivent occuper,

,» Pour soutenir leur trône et non pour ['usurper.

Guise du sein des morts ná plu, rien à prétendre»,,»Le sang duii souverain doit soffire à sa cendre;,

Sil. mourut par un crime, un crime la vengé.

», Changez avec lEtct que le ciel a changé:.

Périsse avec Valois votre juste colère ;

», Bourbon na point versé le-sang de votre frère.

Le ciel, ce juste ciel qui veus ché.it tous deux,.

,, Pour sous rendre enn.mis vous fit trop vertueux-», M us jentends le murmure et la clameur publique ;,, J entende ces noms affreux de relaps, dhérétique; Je vois dun zèle Faux nos prêtres emportés,

Qui le fer à la main.Malheureux, arrêtez::

Quelle toi, quel exemple, ou plutôt quelle rage Peut à loint du Seigneur arracher votre hommage?», Le fils de Saint L-nis, parjure à ses fermens,

Vient-l do nos autels briser les fondemens ?

,» Aux pieds de ces autels il demande â sinstruire»

II aime» il fuit les lois dont vous brave* Tempste*