B U CHANT SIXIEME. 179
J’ai cru voir des français, et non point des esclaves.
S uoi! fous un joug honteux , prompts âvous avilir,e disputez-vous donc que l’honneur de servir ?
Ah ! si de sept cents ans les droits héréditairesN’ont pu placer Bourbon dans le rang de ses pères;Si, tant de fois vaincus et toujours moins soumis,Nous comptons les Capets parmi nos ennemis;
Si le joug de Henri nous-semble un joug trop rude»Pourquoi faut-il si loin chercher la servitude ,
Et rejeter nos rois, pour aller à genouxAttendre qu’un tyran daigne régner fur nous ?Four vous qui destinez Mayenne aurung suprême, etc.
(b) On lisait dans sédition de 1740 et dans lesprécédentes :
Le salpêtre enfoncé dans ces globes d’airaînPart, s’échautfe, s’embrase et s’écarte soudain»La mort en mille éclats en fort avec furie.
(c) II y avait dans plusieurs éditions t
D’un œil ferme etstoïque, il ne volt dans laguerr*Qu’un châtiment affreux des crimes de la terre.
(d) II y a dans sédition de 17a 7:
O fatal habitant de l’invisible monde !
Répond-il, quel dessein te transporte en ces lieux?Sors-tu du noir abyme, ou defeends-tu des cieuxFaut-il que je t’encenfe, ou bien quejet’abhorrç
Fin ies Vtriantes iu Chant Jìzibne.