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C O N S P ! RATION, 147
feulement vendre et livrer Quillebœuf aux Hol-landais , et introduire les ^ennemis en Norman-die. Ce fut plutôt une lâche trahison mal ourdiequ’une conspiration. Le supplice de tous lescoupables fut le seul événement que produisit cecrime insensé et inutile, dont à peine on fesouvient aujourd’hui.
S’il y eut quelques séditions dans les provin.ces, ce ne furent que de faibles émeutes popu-laires aisément réprimées. Les huguenots mê-mes furent toujours tranquilles , jufqu’au tempsoù l’on démolit leurs temples. Enfin le roi par-vint à faire , d’une nation jusque-là turbulente,un peuple paisible, qui ne fut dangereux qu’auxennemis, après savoir été à lui-mème pendantplus de cent années. Les mœurs s’adoucirent,fans faire tort au courage. (28)
( -8) C*est ici la véritable cause de îa prospérité dr !anation française sous Louis X.IV. Les circonstances où ilse trouva contribuèrent sans doute à cette tranquillitéde l'Etat; mais le caractère du roi , et la persuasion qu’ilsut établir que tout ce qui était ordonné en son nométait sa volonté propre, y servirent beaucoup. Malgré labarbarie d’une partie des lois, malgré les vices des prin-cipes d’administratio» , {'augmentation des impôts, leurforme onéreuse, la dureté des lois fiscales; malgré lesmauvaises maximes qui dirigèrent le gouvernement dansla législation du commerce et des manufactures; enfinmalgré les persécutions contre les protestans , on peutobserver que les peuples de rintérieur du royaume , etmême juíqu’à la guerre de la succession , ceux des pro-vinces frontières ont vécu en paix , à l’abri des lois; lecultivateur, Partisan, le manufacturier, le marchandétaient sûrs de recueillir le fruit de leur travail, fanscraindre ni les brigands ni les petits oppresseurs. On putdonc perfectionner la culture et les arts, fe livrer à dtz
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