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des victoires. L’Italie au seizième siècle n’étaìèriche que par le commerce. La Hollande n’eût passubsisté long-temps , si elle se fût bornée à enleverla flotte d’argent des Espagnols, et si les grandesIndes n’avaient pas été l’aliment de fa puissance.L’Angleterre s’est toujours appauvrie par laguerre, même en détruisant les flottes françaises:et le commerce seul l’a enrichie. Les Algériens,qui n’ont guère que ce qffils gagnent par les pira-teries, font un peuple très-misérabîe.
Parmi les nations de l’Europe la guerre, au boutde quelques années, rend le vainqueur presqu’auffimalheureux que le vaincu. C’est un gouffre oùtous les canaux de l’ab.ondance s’engloutissent.L’argent comptant, ce principe de tous les bienset de tous les maux, levé avec tant de peine dansles provinces, se rend dans les coffres de cent en-trepreneurs, dans ceux de cent partisans qui avan-cent les fonds, et. qui achètent par ces avances ledroit de dépouiller la nation au nom du souverain.Les particuliers alors, regardant le gouvernementcomme leur ennemi, enfouissent leur argent ; et ledéfaut de circulation fait languir le royaume.
Nul remède précipité ne peut suppléer à unarrangement fixe et stable,- établi de longuemain, et qui pourvoit de loin aux besoins impré-vus. On établit la capitation en 169$. (w). Elle
(cc) Au tom. IV, p. IZS, des Mémoires áe Aiainteaoit,on trouve q-ce la capitation rendit au-delà des espérancesdes fermiers . Jamais il n’y a eu de ferme de la capitation.II t-st dit que Us laquais de Paris allèrent à P hôtel de villeprier qu*on les imposât à la capitation . Ce conte ridicule sedétruit de lui-mérae ; les maîtres payèrent toujours pourleurs domestiques»
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