IO INSTRUCTION
pompes balfes ; 8c enfin, la conflruéfion des tiges 8c des;
tirans.
4po.
Quant à ce qui concerne le premier point, ona déjàdit ci-devant, qu'une colonne d’air peut être en équilibreayecune colonne d’eau de trente-deux pieds ; conféquem-ment , l’eau peut être forcée à monter dans un elpacevuide julqu’à cette hauteur : ceci n’a lieu que dans 1 lesendroits où l’air agit avec fa plus grande gravité Ipécifi-que. Mais comme les Mines ont prelque toutes une fitua-tion plus élevée que l’horizon le plus bas, 8c que l’atmof-phère n’a pas la même gravité Ipécifique que dans les plai-nes les plus baffes, il efl donc naturel que, l’eau dans lesMines, ne peut pas monter à trente-deux pieds; 8c nousnous tromperions lourdement, fi nous établiffions enconféquence les tuyaux d’afpiration. Il efl; bien elfentielde faire des expériences avec le baromètre, pour déter-miner la hauteur à laquelle l’eau peut monter dans unelpace vuide. A Schemnitz, le mercure fe trouve dans làmoyenne hauteur à vingt-fix pouces cinq lignes fur lagalerie principale de François, fur laquelle le déchar-gent nos pompes qui élèvent les eaux des profondeurs.Si on admet une colonne d’eau treize fois & demie plushaute, l’eau ne peut conféquemment monter qu’à vingt-neuf pieds deux tiers de Paris dans un vuide ; ce qui faitvingt-huit pieds 8c demi de notre melure. Par cette rai-