Buch 
2 (1778)
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13
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SUR LART DES MINES.

§. 492.

Le cylindre dans lequel le pifton monte Sc defcend,peut le faire de bois, de fer ou de bronze , c eft-à-diredun mélange de cuivre Sc détain. Ceux de bois ne réfif-tentpas beaucoup,, Sc on eft. obligé de les changer fortfouvent. Ceux de fer font rongés par les eaux vitrioli-ques ; ainfi ceux de bronze font les meilleurs ; ils fontplus chers, mais ils font dune plus longue durée, Scquand ils font endommagés on les refond ; confequem-ment on ne fait quune fois la dépenfe : leur hauteur leréglé daprès la levée de la machine. Dans nos machinesa colonne deau, dont^la levée eft ordinairement de fixpieds , les cylindres font tous de huit pieds de hauteur ;ils ont quatre bras, figure 4 , qui fe placent fur quatrefuppo/ts pofés dans le puits, figure 1 B : ceft par cemoyen quils font arrêtés. Leur liaifon avec le tuyaudafpiration fe fait par un bloc de bois , figures 1 Sc 1en G ; il eft creufé, de manière que le cylindre peut êtreenchâffe par le haut, Sc le tuyau dafpiration par le bas.Ce bloc eft garni de trois jufquà quatre cercles de fer,afin quil foit bien ferré ; & pour quil nentre point dair,Sc que 1 eau ne puifte pas fortir, on y chaffe des coins defer par-deffus , afin qu il joigne beaucoup mieux avec lecylindre : on larrête encore avec dautres fupports en H.On adapte des petites traverfès échancrées contre le tuyaudafpiration, Sc on les ferre avec des frètes à clef. Quand