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font mouvoir alternativement les pompes : dans ce cas,ils font en équilibre, 8 c leur poids ne charge pas la ma-chine ; mais iorfqu’il n’y a qu’une feule rangée de tirans,ou quand les deux rangées ne dépendent pas d’un mou-vement alternatif, alors on adapte un balancier dans uneexcavation à côté du puits , ou quelquefois on difpofèau-deiïus du puits , à une de fes extrémités, un feélorauquel eft adapté le tirant avec une chaîne ; à fon autreextrémité, on pofe une caiiïe remplie de pierres ou devieux fer, pour le mettre en équilibre, afin que la puif-fance de la machine n’ait à vaincre que le poids de l’eau.Les tirans fè font ou de chêne ou de fàpin. Le premierdure davantage , mais il eft plus pefant. On les difpofeà plomb dans des puits perpendiculaires , 8 c dans despuits obliques, fuivant la pente de la veine, fur des rou-leaux ; afin d’éviter les grands frottemens. La partie fupé-rieure de ces tirans, qui eft toujours attachée à la ma-chine même, entre les deux ailes d’une cabûche, fig. 14,s’arrête avec cinq vis.
t §. yo8.
On adapte la tige au tirant par le moyen d’un crochet,fig. 1 8 c 1 Q, qui fait monter 8 c defcendre le pifton. Cestiges fe font à de jeunes arbres de fapin. Il faut qu’ellesaient en haut trois pouces d’épaifteur, 8 c deux en bas,quatre toiles de longueur ou plus quand on peut. Dansles pompes hautes, on en aftèmble plufieurs, comme les
tirans,