SUR L’ART DES MINES. 33
tirans , figure ij 1 . On la fait entrer dans la fourche à la-quelle le pillon eft déjà adapté, & on l’arrête, fig. 9 ,avec trois vis. Son extrémité fupérieure eft placée entreles ailes d’une cabuche, figure 16; elieeft de même avectrois vis. La cabuche a un œil A, par lequeL on l’accrocheau tirant. Le crochet, figure 1 R , confifte en une bandede fer d’un pied ôc demi de long, du milieu de laquellefort en angle reétangle une pièce de fer de fix à huitpouces de long, qui eft foutenue par deux autres bandesqui lui fervent de fupports. Ce crochet eft attaché autirant avec des vis 8 c des cercles de fer. La cheville ducrochet a à fon extrémité un petit trou , dans lequel onmet une coupille après que la tige eft accrochée.
§. 509.
On doit encore remarquer, à l’égard des pompes ,les objets fuivans. Il faut éviter avec foin que les eauxde la Mine ne s’introduifent dans les fonds. Il eft nécef-faire pour cet effet de les ramaiïer dans les galeries Scpaiïages fupérieurs, & de les conduire dans les caiffes despompes, afin que la machine ne foit pas inutilementchargée, en les élevant des profondeurs. Par cette raifon,on met des cylindres de moyen diamètre en bas, & ceuxd’un diamètre plus fort en haut. Mais fi les fources dansles fonds étoient affez confidérabies pour qu’on fût obligéd’employer deux machines pour les extraire , il fèroitalors plus avantageux de les élever par une pareilleTome II. E