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lantes. Cependant, comme dans quelques circonftanceselles peuvent être employées, & qu’ effeélivement il yen a une établie à Schemnitz , il eft néceftaire de la dé-crire plus circonftanciellement. L’afcenfion de l’eau dansle cylindre d’une pompe afpirante Sc refoulante, s’opèrede même que dans les autres. Mais comme dans ces der-nières l’eau eft obligée de paiïer au-deftus du pifton parles trous, dans celle-ci elle eft refoulée dans le tuyau degorge adjacent au cylindre. Les tuyaux fupérieurs nefont conféquemment pas adaptés fur le cylindre, maisfur le tuyau de gorge adjacent, dans lequel il y a unefoupape qui s’ouvre quand l’eau eft refoulée. Le piftonn’eft point troué, il eft compofé d’afliettes de cuir de flxpouces d’épaiftèur, qui! ont entre deux plaques de bronzeplus petites , par lefqueiles paftè la fourche du pifton,qui eft arrêtée par une écroue. On voit dans la 17 e figureen A, le tuyau <T aspiration avec fa foupape B , Sc enC le cylindre , dans lequel fè meut le piflon majflfD 96 c en E, le tuyau de gorge adjacent, qui eft fondu d’unepièce ; à fon extrémité il y a une loupape F au-deflus destuyaux fupérieurs G. Quand le pifton D monte, il leforme un vuide comme dans les autres pompes , Sc l’eaupafte du tuyau d’alpiration dans le cylindre par la fou-pape B ; 8 c comme le pifton eft fans trous, il refoulel’eau en defcendant, Sc la fait monter par le tuyau E ,*6 c par la foupape F, dans les tuyaux fùpérieurs G. Dansle même inftant que le pifton remonte, la loupape F fe