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qu'ils fe touchent en plus de points ; par cette raifon ilne faut pas leur donner une groftèur fuperflue. On lesfait ordinairement d’un jufqu’à deux pouces d’épaifleur ,leur longueur doit être de même proportionnée avec lagrofleur des fufeaux de la lanterne. Par conféquenc il efteftentiel qu’elles n’aient que la longueur néceflaîre pourqu’elles embraflent la groftèur des fufeaux. Les dents s’ar-rondiffent par le bas, pour éviter les grands frottemens;ainfi, il faut qu’.elles foient bien unies de même que lesfufeaux de la lanterne , fig. 4.
§• 564.
Cette roue à dents s’engrène dans la lanterne en H,& eft adaptée verticalement à un arbre très-fort qui lafait mouvoir. La hauteur de cette lanterne doit être pro-portionnée à la circonférence de la grande roue à dents,afin qu’elle fafte les tours néceftaires ; car fi, par exemple,elle doitrtourner quatre fois pendant que la grande rouene fait qu’un tour, il faut alors que fbn diamètre foiequatre fois plus petit ; confequemment, quand la granderoue a trente-fix pieds de diamètre , elle doit en avoirneuf. Cependant il faut obferver que quoique, par cemoyen, on cherche à obtenir plus de tours de la mani"veile, & aînfi plus de répétition de levée des pompes yon perd d’autant plus quant à ta force, comme le calct^fuivant va le démontrer. La lanterne eft compofée dedeux larmiers de chêne, fig. y, I, qui font de quatre