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2 (1778)
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IN S T 0 R U C T I O N

tique des vapeurs devroit être beaucoup plus conlidérableque le poids 3c la preffion de la colonne d'air , li leaucqntenue Xur les pillons des pompes 3c lexcédant dupoids des tirans du puits ne facilitoit pas la dêfcente dubalancier 3c la levée du pifton dans lecylindre. M. Bélidorcite des expériences de M. Delàguillier, par lefquellesil fait voir que la x force élafique des vapeurs de Veauchaude ne furp a jfe jamais la rèffance de Vair extérieurque dun dixième /-& t quelle nef jamais moins dundixiéme mais quelle varie toujours entre ces deux pro-portions. Si on considère avec le poids de la colonnedair la vitefîe de. preffion fur le pifton , le poids dupifton, fon frottement, ceux des, balanciers 3c des autresparties de la machine, lélafticité des vapeurs ne peutcertainement pas être moindre ; mais fi nous ajoutonsencore le poids de leau des pompes au-delïus des pillons,3c lexcédant de celui des tirans qui nopère quun foula-gement, puifquils ont à vaincre le frottement de la del-centedes pillons, les vapeurs ne pourroient produire ceteffet, Il leur éiafticité nétoit pas plus conlidérable.

^ 7 ' / § *81.

Il eft aile de concevoir que laugmentation de la pufffànce dp cette machine dépend de la grandeur du cy~lindre, puifqualom la colonne dair extérieur devientplus conlidérable fur le pifton. En eonféquence il faü cauffi une plus grande chaudière,. afin quil puifle sf