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tique des vapeurs devroit être beaucoup plus conlidérableque le poids 3c la preffion de la colonne d'air , li l’eaucqntenue Xur les pillons des pompes 3c l’excédant dupoids des tirans du puits ne facilitoit pas la dêfcente dubalancier 3c la levée du pifton dans lecylindre. M. Bélidorcite des expériences de M. Delàguillier, par lefquellesil fait voir que la x force élafique des vapeurs de Veauchaude ne furp a jfe jamais la rèffance de Vair extérieurque d’un dixième /-& t quelle nef jamais moins d’undixiéme mais quelle varie toujours entre ces deux pro-portions. Si on considère avec le poids de la colonned’air la vitefîe de là. preffion fur le pifton , le poids dupifton, fon frottement, ceux des, balanciers 3c des autresparties de la machine, l’élafticité des vapeurs ne peutcertainement pas être moindre ; mais fi nous ajoutonsencore le poids de l’eau des pompes au-delïus des pillons,3c l’excédant de celui des tirans qui n’opère qu’un foula-gement, puifqu’ils ont à vaincre le frottement de la del-centedes pillons, les vapeurs ne pourroient produire ceteffet, Il leur éiafticité n’étoit pas plus conlidérable.
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Il eft aile de concevoir que l’augmentation de la pufffànce dp cette machine dépend de la grandeur du cy~lindre, puifqu’alom la colonne d’air extérieur devientplus conlidérable fur le pifton. En eonféquence il faü cauffi une plus grande chaudière,. afin qu’il puifle s’f